Affaire CeCOS tabasse des chauffeurs - Note express
Pour une histoire de "pipi", deux gendarmes du Centre de commandement des opérations de sécurité (CeCOS) se font copieusement battre à sang par la furie doublée de la barbarie de chauffeurs de gbakas surexcités et vraisemblablement "hors la loi".
Le mercredi 05 décembre 2007 aux environs de 17 heures, à Adjamé 220 logements, à hauteur de l'ex-cinéma Liberté, deux (02) agents du CeCOS en civil arpentaient tranquillement la voie s'affairant à leurs courses personnelles. Dans leur promenade, l'un d'eux éprouvant le besoin naturel d'uriner s'arrête afin de se soulager; ce qui n'est d'ailleurs pas un fait inhabituel en ces lieux. A sa grande surprise, il est interpellé par un chauffeur de gbaka au motif qu'il a été éclaboussé par des jets d'urine. S'excusant poliment auprès du monsieur, tout en précisant que si tel était le cas, il s'agirait certainement d'une méprise innocente puisque sa qualité de gendarme lui interdit une telle incivilité. Comme s'il s'agissait d'un "totem", la seule évocation de gendarme a suffit pour déchaîner des passions hostiles. Il s'en est suivi une violence inexplicable à l'encontre du gendarme, et ce, malgré la présentation de sa carte professionnelle. Le chauffeur en question, aidé de ses collègues, vont se ruer sur les deux gendarmes en civil, leur infligeant une bastonnade d'une violence extrême et barbare, les mettant à sang par des entailles profondes dans leur chair, certainement causées par des objets contondants.
Nos deux hommes en proie à cette agression ôdieuse n'ont eu leur vie sauve que grâce à l'interposition des éléments de la Police criminelle en patrouille dans les environs.
Les deux Maréchaux des logis sont conduits urgemment à l'hôpital militaire d'Abidjan.
C'est le lieu de rappeler aux uns et aux autres que le CeCOS de par ses prérogatives, ne saurait tolérer une défiance quelconque à l'autorité de l'Etat sur sa zone de compétence territoriale. Il n'y a pas de zones de non droit sur le territoire du District d'Abidjan, il n'y a pas d'endroits interdits aux Forces de défense et de sécurité.
En tout état de cause, la force doit rester à la loi, et c'est là notre engagement, notre détermination.
La cellule communication du CeCOS
Le mercredi 05 décembre 2007 aux environs de 17 heures, à Adjamé 220 logements, à hauteur de l'ex-cinéma Liberté, deux (02) agents du CeCOS en civil arpentaient tranquillement la voie s'affairant à leurs courses personnelles. Dans leur promenade, l'un d'eux éprouvant le besoin naturel d'uriner s'arrête afin de se soulager; ce qui n'est d'ailleurs pas un fait inhabituel en ces lieux. A sa grande surprise, il est interpellé par un chauffeur de gbaka au motif qu'il a été éclaboussé par des jets d'urine. S'excusant poliment auprès du monsieur, tout en précisant que si tel était le cas, il s'agirait certainement d'une méprise innocente puisque sa qualité de gendarme lui interdit une telle incivilité. Comme s'il s'agissait d'un "totem", la seule évocation de gendarme a suffit pour déchaîner des passions hostiles. Il s'en est suivi une violence inexplicable à l'encontre du gendarme, et ce, malgré la présentation de sa carte professionnelle. Le chauffeur en question, aidé de ses collègues, vont se ruer sur les deux gendarmes en civil, leur infligeant une bastonnade d'une violence extrême et barbare, les mettant à sang par des entailles profondes dans leur chair, certainement causées par des objets contondants.
Nos deux hommes en proie à cette agression ôdieuse n'ont eu leur vie sauve que grâce à l'interposition des éléments de la Police criminelle en patrouille dans les environs.
Les deux Maréchaux des logis sont conduits urgemment à l'hôpital militaire d'Abidjan.
C'est le lieu de rappeler aux uns et aux autres que le CeCOS de par ses prérogatives, ne saurait tolérer une défiance quelconque à l'autorité de l'Etat sur sa zone de compétence territoriale. Il n'y a pas de zones de non droit sur le territoire du District d'Abidjan, il n'y a pas d'endroits interdits aux Forces de défense et de sécurité.
En tout état de cause, la force doit rester à la loi, et c'est là notre engagement, notre détermination.
La cellule communication du CeCOS