Rorbert Nouzaret, entraîneur du Sily national de Guinée - C`est jouable devant le Maroc
La Guinée a raté son entrée en compétition devant le pays organisateur, le Ghana , dimanche dernier au stadium d'Accra en se faisant battre sur le score de 2-1. Vingt quatre heures après cette rencontre, Notre Voie a rencontré son entraîneur, Robert Nouzaret, à son hôtel.
Notre Voie : Votre équipe a raté le départ de la compétition. Quel commentaire faites-vous de sa prestation ?
Robert Nouzaret : l'équipe guinéenne n'a pas joué sur sa valeur aussi bien individuellement que collectivement. Elle a fait un football qui ne correspond pas à une équipe digne de ce nom. A la limite, j'avais honte. Parce qu'on avait jamais mis le ballon au sol et s'opposer à une équipe du Ghana qui était très prenable.
N. V: A quoi cela est dû ?
R.N : Je me pose beaucoup de questions. Est-ce que cela est dû à l'état du terrain, la peur, le physique ou le stress ? C'est trop mauvais pour être vrai. C'est ce qui me donne confiance pour le deuxième match. Parce que j'estime que la Guinée ne peut pas aligner deux mauvais matches de suite.
N.V : Votre équipe a été quand même un peu euphorique au départ et puis après vous vous retrouvez avec un tel résultat...
R.N : Effectivement, on a eu un très bon départ. Pendant les dix premières minutes, on a eu le sentiment qu'on était un peu au-dessus. Mais on n'en a pas profité. On a joué faux. On a eu des balles à deux contre un ou trois contre un et nous n'avons pas pu les utiliser. L'équipe n'a jamais posé le ballon. On s'est contenté de balancer les balles. Ça, ce n'est pas ma philosophie.
N.V : Votre résultat vous met le dos contre le mur face au Maroc ?
R.N : Ce résultat n'est pas déterminant mathématiquement, mais plutôt psychologiquement. Surtout que c'est contre le Ghana qui n'était pas au mieux de sa forme. Ce qui m'intéresse maintenant, c'est de savoir comment l'équipe va réagir. Les joueurs savent que si on avait gagné le Ghana, ils auraient eu moins de pression pour la suite. Maintenant, il faut absolument gagner.
R.N : Comment voyez-vous le Maroc, votre prochain adversaire ?
R.N : Là, il nous faut être plus fort que ce qu'on avait prévu. C'est jouable devant le Maroc. Je ne m'imagine pas que le Sily fasse deux mauvais matches de suite.C'est pas possible.
Entretien réalisé par Ephrem Touboui Envoyé spécial à Accra
Notre Voie : Votre équipe a raté le départ de la compétition. Quel commentaire faites-vous de sa prestation ?
Robert Nouzaret : l'équipe guinéenne n'a pas joué sur sa valeur aussi bien individuellement que collectivement. Elle a fait un football qui ne correspond pas à une équipe digne de ce nom. A la limite, j'avais honte. Parce qu'on avait jamais mis le ballon au sol et s'opposer à une équipe du Ghana qui était très prenable.
N. V: A quoi cela est dû ?
R.N : Je me pose beaucoup de questions. Est-ce que cela est dû à l'état du terrain, la peur, le physique ou le stress ? C'est trop mauvais pour être vrai. C'est ce qui me donne confiance pour le deuxième match. Parce que j'estime que la Guinée ne peut pas aligner deux mauvais matches de suite.
N.V : Votre équipe a été quand même un peu euphorique au départ et puis après vous vous retrouvez avec un tel résultat...
R.N : Effectivement, on a eu un très bon départ. Pendant les dix premières minutes, on a eu le sentiment qu'on était un peu au-dessus. Mais on n'en a pas profité. On a joué faux. On a eu des balles à deux contre un ou trois contre un et nous n'avons pas pu les utiliser. L'équipe n'a jamais posé le ballon. On s'est contenté de balancer les balles. Ça, ce n'est pas ma philosophie.
N.V : Votre résultat vous met le dos contre le mur face au Maroc ?
R.N : Ce résultat n'est pas déterminant mathématiquement, mais plutôt psychologiquement. Surtout que c'est contre le Ghana qui n'était pas au mieux de sa forme. Ce qui m'intéresse maintenant, c'est de savoir comment l'équipe va réagir. Les joueurs savent que si on avait gagné le Ghana, ils auraient eu moins de pression pour la suite. Maintenant, il faut absolument gagner.
R.N : Comment voyez-vous le Maroc, votre prochain adversaire ?
R.N : Là, il nous faut être plus fort que ce qu'on avait prévu. C'est jouable devant le Maroc. Je ne m'imagine pas que le Sily fasse deux mauvais matches de suite.C'est pas possible.
Entretien réalisé par Ephrem Touboui Envoyé spécial à Accra