Aller au contenu
Le Front
· 1 min de lecture

3 questions à

Touré Moussa (rédacteur en chef) Les cambrioleurs cherchaient des documents précis Depuis quelque temps, les entreprises de presse sont la cible de malfrats. Comment expliquez-vous cela ?
Il me semble qu'il n'y a pas un gang spécialisé dans les attaques des rédactions. Nous sommes la troisième entreprise qui est cambriolée. Le fait le plus curieux, c'est qu'ils n'ont pas emporté le matériel informatique mais ils ne se sont contentés que de deux ordinateurs portables et du petit matériel. Nous avons également trouvé cela bizarre que ce soit les ordinateurs du rédacteur en chef et du secrétaire général qui aient été emportés. En plus de cela, des documents du service politique ont été pris. Tout cela nous amène à penser qu'ils recherchaient des documents précis.
Avez-vous entrepris des démarches ?
Oui. Nous avons saisi le commissariat du 12è arrondissement pour faire le constat d'usage. Ensuite, nous avons saisi la police criminelle puisque les auteurs du cambriolage étaient armés et ont même violenté nos vigiles. Que pouvez-vous dire par rapport au moral de vos collaborateurs après ce fâcheux incident ?
Vous l'avez constaté de vous-même. Le moral est bon. On a été juste surpris du culot de ceux qui nous ont attaqués. Ils ont essayé une première fois dans la nuit du vendredi à samedi dernier. Ça n'a pas marché. Mais cela ne les a pas empêché de revenir 5 jours après. On a été étonné par le sang -froid avec lequel ils ont opéré. Ils ont même bu le champagne que nous avions mis au frais.



Recueillis par P. Méka

Dans cet article

Article publié par Le Front et référencé par 225.ci.