UDPCI : Noutoua Youdé suspendu
Hier, au siège du parti, s'est tenu un Conseil de discipline.
Le suspense qui planait sur ce qu'on pourrait appeler l'affaire Noutoua Youdé Célestin, au niveau de l'UDPCI, a pris fin hier. En présence des instances du Bureau politique, du comité central et des inspecteurs, siégeant en conseil de discipline, et de nombreux militants, avec au-dessus d'eux, le président du parti, El Hadj Mabri Toikeusse Abdallah, M. Noutoua a été suspendu jusqu'à nouvel ordre et déchu de toutes les responsabilités assumées au sein de l'UDPCI.
L'Honorable Noutoua Youdé, faut-il le rappeler, a brillé par son absence. De quoi irriter, c'est peu dire, l'auguste assemblée, surprise ( ? !) par ce volte-face du concerné, en premier, par cette réunion. D'autant plus que, précise le communiqué, la séance du 19 juin où il devait être entendu, avait été reportée, à ce jour, le mardi 24 juillet 2007, à cause de cette raison qu'il avait invoquée : il s'absentait du pays pour des raisons familiales. Par une autre correspondance, affirme encore le communiqué, il avait été une fois de plus invité à être entendu sur quatre points. D'un ses déclarations dans la presse nationale, en prélude à la visite initiée par M. Guéi Franck dans l'ouest sur la période du 15 au 20 juin 2007. De deux, sa participation à cette mission, en compagnie des responsables du RDP et du FPI, sans l'autorisation du président de l'UDPCI. De trois, ses déclarations au cours de ce séjour et, enfin, ses prises de position au cours des rencontres avec les personnalités de parti extérieures à l'UDPCI, tendant à porter un discrédit sur le président du parti.
Suspendu donc, il perd, en effet, ses qualités de membre du Bureau politique, de vice-président et de président du Groupe parlementaire. Plus : l'instance de décision invite ledit groupe à prendre toutes les dispositions idoines en vue de tirer toutes les conséquences de ces décisions.
Le Pr. Alassane Salif N'diaye, dans la lecture du communiqué final, a égrené les fautes graves ci-dessus énumérées commises par M. Noutoua. Un seul mot les qualifie : indiscipline notoire . L'ensemble de ses actes, précise le communiqué, contreviennent manifestement aux intérêts du parti et sont des actes de défiance en violation des statuts et du règlement intérieur ; ils sont de nature à porter atteinte à l'unité de l'UDPCI et à l'honorabilité du parti à travers son président. C'est donc à l'unanimité, après l'exposé du président du parti sur les faits reprochés au mis en cause, que M. Noutoua a été sanctionné. Une autre crise en perspective.
M. K
Le suspense qui planait sur ce qu'on pourrait appeler l'affaire Noutoua Youdé Célestin, au niveau de l'UDPCI, a pris fin hier. En présence des instances du Bureau politique, du comité central et des inspecteurs, siégeant en conseil de discipline, et de nombreux militants, avec au-dessus d'eux, le président du parti, El Hadj Mabri Toikeusse Abdallah, M. Noutoua a été suspendu jusqu'à nouvel ordre et déchu de toutes les responsabilités assumées au sein de l'UDPCI.
L'Honorable Noutoua Youdé, faut-il le rappeler, a brillé par son absence. De quoi irriter, c'est peu dire, l'auguste assemblée, surprise ( ? !) par ce volte-face du concerné, en premier, par cette réunion. D'autant plus que, précise le communiqué, la séance du 19 juin où il devait être entendu, avait été reportée, à ce jour, le mardi 24 juillet 2007, à cause de cette raison qu'il avait invoquée : il s'absentait du pays pour des raisons familiales. Par une autre correspondance, affirme encore le communiqué, il avait été une fois de plus invité à être entendu sur quatre points. D'un ses déclarations dans la presse nationale, en prélude à la visite initiée par M. Guéi Franck dans l'ouest sur la période du 15 au 20 juin 2007. De deux, sa participation à cette mission, en compagnie des responsables du RDP et du FPI, sans l'autorisation du président de l'UDPCI. De trois, ses déclarations au cours de ce séjour et, enfin, ses prises de position au cours des rencontres avec les personnalités de parti extérieures à l'UDPCI, tendant à porter un discrédit sur le président du parti.
Suspendu donc, il perd, en effet, ses qualités de membre du Bureau politique, de vice-président et de président du Groupe parlementaire. Plus : l'instance de décision invite ledit groupe à prendre toutes les dispositions idoines en vue de tirer toutes les conséquences de ces décisions.
Le Pr. Alassane Salif N'diaye, dans la lecture du communiqué final, a égrené les fautes graves ci-dessus énumérées commises par M. Noutoua. Un seul mot les qualifie : indiscipline notoire . L'ensemble de ses actes, précise le communiqué, contreviennent manifestement aux intérêts du parti et sont des actes de défiance en violation des statuts et du règlement intérieur ; ils sont de nature à porter atteinte à l'unité de l'UDPCI et à l'honorabilité du parti à travers son président. C'est donc à l'unanimité, après l'exposé du président du parti sur les faits reprochés au mis en cause, que M. Noutoua a été sanctionné. Une autre crise en perspective.
M. K