Ils n`osent pas
Les journalistes, handicapés par le coût exorbitant de la vie à Cabinda et de l'incapacité de parler portugais, n'osent pas approcher les belles f Non seulement ils ne savent pas comment exprimer leurs sentiments, mais ils n'ont pas les "kwanza" nécessaires pour "régler la facture" qui sera élevée à tous points de vue. Heureusement ou malheureusement.