Contribution - A KKB et consorts
On aurait aimé garder le silence devant les méchancetés gratuites dites à Dimbokro pour respecter la liberté de parole telle que préconisée par le candidat Laurent Gbagbo dans son programme de campagne auquel j'adhère entièrement et pour lequel il faut reconnaître aux hommes politiques, aux journalistes et aux hommes publics la liberté de s'exprimer. Mais, il faut tout de même respecter les limites de la liberté. Et je crois qu'à Dimbokro, lors du meeting dit de rectification organisé par le PDCI-RDA et animé par KKB, président de la Jeunesse du PDCI-RDA, des phrases intolérables ont été prononcées, des mensonges grossiers ont été dits et des idioties ont été exprimées. Par exemple, les Bété sont un peuple de chanteurs et de danseurs?. L'autre mensonge, l'un des plus grossiers et intolérables qui a été exprimé à Dimbokro par KKB est le massacre de 3000 Baoulé par Laurent Gbagbo et son peuple à Gagnoa. En réalité, ce meeting était une foire au tribalisme, aux injures et insultes gratuites pour KKB et ceux qui soutiennent encore et malheureusement Henri Konan Bédié dans son désespoir. Oui, ce discours qui a été dit à Dimbokro la semaine dernière est celui de tous ceux qui ont perdu le pouvoir et qui n'ont plus d'espoir d'y revenir. Alors ils s'adonnent à coeur joie aux insultes et parfois avec l'espoir d'être interpellés par la police pour se donner du tonus. Sinon les danseurs et chanteurs? que sont Laurent Gbagbo, Blé Goudé ont sauvé la République. Où étaient-ils, les Henri Konan Bédié, Venance Konan, KKB et les autres penseurs du monde baoulé, lorsqu'en 1999 (une période que nous regrettons), il y eut le premier coup d'Etat conduit par Guéi et ADO contre le régime de Bédié ? Bédié était à Daoukro, caché dans sa superbe résidence quand, à travers les fenêtres de celle-ci, il criait au secours avec en main une liste de noms d'individus qui ont eu la possibilité de fuir avec lui de la Côte d'Ivoire, laissant derrière lui ses plus proches collaborateurs, la République et le peuple de Côte d'Ivoire. KKB, bouche bée, langue sagement enroulée dans sa bouche et caché quelque part dans une savane baoulé, n'a pas eu le courage de Blé Goudé, ce petit danseur et chanteur? bété d'appeler la jeunesse ivoirienne à défendre la Côte d'Ivoire et ses institutions. La République et toutes ses institutions étaient dans la rue, le peuple de Côte d'Ivoire désemparé. KKB, Henri Konan Bédié et tous leurs semblables avaient abandonné cette République.
Gbagbo et Blé Goudé, deux danseurs et chanteurs? bété, ont connu ces mêmes événements trois ans après. Mais à la différence de ces fuyards, gueulards, ceux-ci ont volé au secours de la République et du peuple de Côte d'Ivoire. Ils ont su arrêter la danse et la chanson pour venir au secours des Ivoiriens. Gbagbo était au Vatican, en Italie quand le putsch politico-militaire de la France contre son régime s'est produit. Contre toute attente, il a tenu à être aux côtés des Ivoiriens et avec le peuple pour défendre la République. Voilà ce qu'un danseur, un chanteur et un artiste? apporte à son peuple. Blé Goudé, plus jeune que KKB, danseur et chanteur bété? a tout abandonné en Angleterre pour organiser la jeunesse de Côte d'Ivoire en vue de défendre la République et l'histoire retiendra pour longtemps encore son acte. Ces actes importants de Laurent Gbagbo, de Blé Goudé et de tous les patriotes permettent aujourd'hui à Konan Bédié et à KKB de se balader librement en Côte d'Ivoire et de s'exprimer partout. Même avec violence et injures. Le tribalisme dont ils se servent pour salir un régime et défigurer la démocratie est la source de ceux qui ont tout perdu. Et leur seul espoir ne réside que dans l'attachement à leur tribu et dans la mobilisation de celle-ci. Malheureusement, et j'en suis sûr et convaincu, le peuple baoulé ne suivra pas Henri Konan Bédié, KKB et les tout nouveaux visionnaires et philosophes de la pensée baoulé dans leur refuge de désespoir. KKB se trompe d'adversaire. La démocratie enseigne qu'il faut abandonner le tribalisme. La démocratie met en compétition les gens civilisés. C'est donc la confrontation des idées et non des tribus, car le tribalisme finit toujours dans la violence et dans le sang. Henri Konan Bédié et KKB devraient s'en servir comme des versets du Coran et de Bible. La Tabaski a eu déjà lieu et bientôt nous fêterons la naissance de Jésus-Christ. Si Konan Bédié, KKB et leurs semblables ont confiance dans les paroles du Seigneur, ils devraient s'agripper aux principes de la démocratie.
Lambert Kouassi Kouadio
Gbagbo et Blé Goudé, deux danseurs et chanteurs? bété, ont connu ces mêmes événements trois ans après. Mais à la différence de ces fuyards, gueulards, ceux-ci ont volé au secours de la République et du peuple de Côte d'Ivoire. Ils ont su arrêter la danse et la chanson pour venir au secours des Ivoiriens. Gbagbo était au Vatican, en Italie quand le putsch politico-militaire de la France contre son régime s'est produit. Contre toute attente, il a tenu à être aux côtés des Ivoiriens et avec le peuple pour défendre la République. Voilà ce qu'un danseur, un chanteur et un artiste? apporte à son peuple. Blé Goudé, plus jeune que KKB, danseur et chanteur bété? a tout abandonné en Angleterre pour organiser la jeunesse de Côte d'Ivoire en vue de défendre la République et l'histoire retiendra pour longtemps encore son acte. Ces actes importants de Laurent Gbagbo, de Blé Goudé et de tous les patriotes permettent aujourd'hui à Konan Bédié et à KKB de se balader librement en Côte d'Ivoire et de s'exprimer partout. Même avec violence et injures. Le tribalisme dont ils se servent pour salir un régime et défigurer la démocratie est la source de ceux qui ont tout perdu. Et leur seul espoir ne réside que dans l'attachement à leur tribu et dans la mobilisation de celle-ci. Malheureusement, et j'en suis sûr et convaincu, le peuple baoulé ne suivra pas Henri Konan Bédié, KKB et les tout nouveaux visionnaires et philosophes de la pensée baoulé dans leur refuge de désespoir. KKB se trompe d'adversaire. La démocratie enseigne qu'il faut abandonner le tribalisme. La démocratie met en compétition les gens civilisés. C'est donc la confrontation des idées et non des tribus, car le tribalisme finit toujours dans la violence et dans le sang. Henri Konan Bédié et KKB devraient s'en servir comme des versets du Coran et de Bible. La Tabaski a eu déjà lieu et bientôt nous fêterons la naissance de Jésus-Christ. Si Konan Bédié, KKB et leurs semblables ont confiance dans les paroles du Seigneur, ils devraient s'agripper aux principes de la démocratie.
Lambert Kouassi Kouadio