Présidentielle : Le Fpi en congrès en octobre
Le séminaire sur la refondation politique et institutionnelle a livré ses conclusions mercredi.
Le séminaire sur la refondation politique et institutionnelle du programme de gouvernement du Front populaire ivoirien (FPI) qui s'est tenu les 29 et 30 juillet à Abidjan n'a pas abordé la question du profil du candidat du parti à la prochaine présidentielle. Selon le président du FPI, Pascal Affi N'Guessan, que nous avons interrogé peu avant de la clôture des travaux, cette question fera l'objet d'un congrès un mois avant le scrutin présidentiel du 30 novembre. C'est au cours d'un congrès que nous allons tenir certainement vers la fin du mois d'octobre que nous parlerons de la candidature, a déclaré Pascal Affi N'Guessan. Le FPI a aussi saisi cette occasion pour lancer un appel pressant au président de la république pour la dissolution du gouvernement actuel et la formation d'une équipe cohérente, homogène, solidaire et soucieuse de conduire à son terme le processus de sortie de crise par l'organisation effective de l'élection présidentielle le 30 novembre 2008. Les deux jours passés à l'Académie régionale de la mer à Yopougon, ont permis aux instances et aux élus du Fpi de parler de notre diplomatie, de notre outil de défense et de sécurité, de la bonne gouvernance, de la fonction publique, a précisé le président Affi N'Guessan. Reconnaissant que le parti se trouve dans une dynamique électorale. Au moment où nous allons aborder cette échéance importante que constitue l'élection présidentielle de 2008, il était important que nous rentrions en laboratoire pour revisiter notre vision de l'avenir de la Côte d'Ivoire, à la lumière de l'expérience que nous avons acquise de 2000 à 2002, mais aussi et surtout à la lumière de la crise que le pays traverse depuis le 19 septembre 2002, a également déclaré l'ancien Premier ministre qui dirige le parti présidentiel. Les participants ont planché sur cinq sous-thèmes au cours de ces moments de réflexions. Défense et sécurité ; réformes des institutions et de la justice ; administration du territoire et décentralisation ; affaires étrangères et organisation internationale ; fonction publique et bonne gouvernance. Ces questions ont fait l'objet d'atelier pour lesquels les participants ont travaillé jusqu'à tard dans la nuit, pendant les deux jours. La leçon majeure à tirer de ces jours de réflexion est, selon le président du FPI, la volonté de ce parti de se mettre au service du pays. Nous avons, en ce qui concerne l'Etat, une ambition de modernisation, une ambition de renforcement, une ambition de mettre ses institutions au service de la paix, au service du progrès économique et social et au service de la démocratie, a par ailleurs commenté M. Affi N'Guessan. Ajoutant qu'un autre séminaire qui interviendra fin août ou début septembre va permettre d'évaluer les moyens dont le FPI doit se doter pour pouvoir mettre en ?uvre toute sa politique. Pour le ministre Bertin Kadet, secrétaire national chargé de la défense et la sécurité nationale au FPI, les assises qui viennent de se tenir ont abouti à une retouche profonde du programme de défense et de sécurité. Notre programme a subi les contrecoups du tempsC'est tout cela qu'il nous a fallu évaluer et voir à partir de là quelles sont les perspectives. Nous avons réfléchi et trouvé la voie qui nous semble la meilleure pour l'avenir sécuritaire de notre pays, a déclaré M. Kadet. Sans toutefois déballer les détails de la nouvelle stratégie de défense et de sécurité qui a été dessinée par le Fpi. Il y a des théories, des doctrines que nous avons proposées, et avec la gestion du pouvoir, nous avons vu qu'il y a des limites à certaines chosesCe n'est pas toujours facile de s'autocritiquer. Mais nous nous soumettons à notre autocritique pour le bien-être des populations de Côte d'Ivoire, pour l'avenir de notre pays, a réagi pour sa part, Amara Touré, secrétaire national chargé des structures spécialisées, qui a aussi pris part aux travaux.
Barthélemy Kouamé
Le séminaire sur la refondation politique et institutionnelle du programme de gouvernement du Front populaire ivoirien (FPI) qui s'est tenu les 29 et 30 juillet à Abidjan n'a pas abordé la question du profil du candidat du parti à la prochaine présidentielle. Selon le président du FPI, Pascal Affi N'Guessan, que nous avons interrogé peu avant de la clôture des travaux, cette question fera l'objet d'un congrès un mois avant le scrutin présidentiel du 30 novembre. C'est au cours d'un congrès que nous allons tenir certainement vers la fin du mois d'octobre que nous parlerons de la candidature, a déclaré Pascal Affi N'Guessan. Le FPI a aussi saisi cette occasion pour lancer un appel pressant au président de la république pour la dissolution du gouvernement actuel et la formation d'une équipe cohérente, homogène, solidaire et soucieuse de conduire à son terme le processus de sortie de crise par l'organisation effective de l'élection présidentielle le 30 novembre 2008. Les deux jours passés à l'Académie régionale de la mer à Yopougon, ont permis aux instances et aux élus du Fpi de parler de notre diplomatie, de notre outil de défense et de sécurité, de la bonne gouvernance, de la fonction publique, a précisé le président Affi N'Guessan. Reconnaissant que le parti se trouve dans une dynamique électorale. Au moment où nous allons aborder cette échéance importante que constitue l'élection présidentielle de 2008, il était important que nous rentrions en laboratoire pour revisiter notre vision de l'avenir de la Côte d'Ivoire, à la lumière de l'expérience que nous avons acquise de 2000 à 2002, mais aussi et surtout à la lumière de la crise que le pays traverse depuis le 19 septembre 2002, a également déclaré l'ancien Premier ministre qui dirige le parti présidentiel. Les participants ont planché sur cinq sous-thèmes au cours de ces moments de réflexions. Défense et sécurité ; réformes des institutions et de la justice ; administration du territoire et décentralisation ; affaires étrangères et organisation internationale ; fonction publique et bonne gouvernance. Ces questions ont fait l'objet d'atelier pour lesquels les participants ont travaillé jusqu'à tard dans la nuit, pendant les deux jours. La leçon majeure à tirer de ces jours de réflexion est, selon le président du FPI, la volonté de ce parti de se mettre au service du pays. Nous avons, en ce qui concerne l'Etat, une ambition de modernisation, une ambition de renforcement, une ambition de mettre ses institutions au service de la paix, au service du progrès économique et social et au service de la démocratie, a par ailleurs commenté M. Affi N'Guessan. Ajoutant qu'un autre séminaire qui interviendra fin août ou début septembre va permettre d'évaluer les moyens dont le FPI doit se doter pour pouvoir mettre en ?uvre toute sa politique. Pour le ministre Bertin Kadet, secrétaire national chargé de la défense et la sécurité nationale au FPI, les assises qui viennent de se tenir ont abouti à une retouche profonde du programme de défense et de sécurité. Notre programme a subi les contrecoups du tempsC'est tout cela qu'il nous a fallu évaluer et voir à partir de là quelles sont les perspectives. Nous avons réfléchi et trouvé la voie qui nous semble la meilleure pour l'avenir sécuritaire de notre pays, a déclaré M. Kadet. Sans toutefois déballer les détails de la nouvelle stratégie de défense et de sécurité qui a été dessinée par le Fpi. Il y a des théories, des doctrines que nous avons proposées, et avec la gestion du pouvoir, nous avons vu qu'il y a des limites à certaines chosesCe n'est pas toujours facile de s'autocritiquer. Mais nous nous soumettons à notre autocritique pour le bien-être des populations de Côte d'Ivoire, pour l'avenir de notre pays, a réagi pour sa part, Amara Touré, secrétaire national chargé des structures spécialisées, qui a aussi pris part aux travaux.
Barthélemy Kouamé