samedi 30 janvier 2016 par RFI

Un Conseil de paix et sécurité restreint s'est tenu vendredi 29 janvier à Addis-Abeba, à la veille de l'ouverture du sommet de l'Union africaine. Une douzaine de chefs d'Etat présents ont, sans surprise, discuté du Burundi, du bras de fer entre la Commission de l'UA et le gouvernement de Bujumbura. Ce pays est enlisé dans une crise profonde depuis neuf mois, mais son régime s'obstine à refuser la force de protection décidée par l'UA.
On attendait beaucoup de la réunion consacrée vendredi soir au Burundi, et l'on se prenait presque à rêver d'un consensus. Mais le rendez-vous a accouché d'une souris. Après cinq heures de discussions : rien. Aucune décision arrêtée, mutisme du côté des chefs d'Etat présents.

Finalement, le commissaire Paix et Sécurité de l'UA, l'Algérien Smaïl Chergui, a dû annoncer qu'aucun accord n'était finalisé sur le Burundi et que la question était renvoyée à ce samedi avec l'ouverture du 26e sommet de l'UA.

Au début de la rencontre, pourtant, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a félicité l'Union africaine pour le signal fort qu'elle avait adressé à tout le continent lorsqu'en décembre, elle avait autorisé le déploiement d'une force au Burundi. ... suite de l'article sur RFI

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