Interview - Aruna Dindané : ``Guy Roux a beaucoup à nous apporter``
Venu soutenir son ami de tous les jours, Touré Kolo, qui a été fait ambassadeur de bonne volonté de Save The Children le mardi dernier à l'Hôtel du Golf, Aruna Dindané a bien voulu se prêter à nos questions.
Le Matin d'Abidjan : Quel bilan faites-vous de cette deuxième saison à Lens ?
Aruna Dindané : Dans l'ensemble, je pourrais dire que ça n'a pas été mauvais. Je suis globalement content de ma saison même si j'ai dû faire face à pas mal de tracas et de difficultés de tout genre, sans bien sûr oublier les blessures. Mais bon, ne faisons pas la fine bouche. J'apprécie ma saison même si nous n'avons pas pu atteindre notre objectif (le titre). C'est la loi du football et nous comptons remettre ça pour cette nouvelle saison.
Ce qui signifie aussi que tu es désormais intégré à Lens et que la Ligue 1 n'a plus de secret pour toi ?
Ce n'était pas certain à mon arrivée puisqu'on n'est jamais assez renseigné en arrivant et je ne savais pas exactement où je mettais les pieds. Voilà maintenant, c'est fait. Je savais seulement que le club où je venais était à même de faciliter mon intégration dans le championnat français. C'est ce qui s'est passé. Là, je viens d'y passer deux ans et je compte rester encore un an et après, peut-être qu'on pourra alors envisager autre chose.
La piste PSG est-elle totalement écartée pour cette nouvelle saison ?
La piste PSG ? Euh non ! Je vais encore rester à Lens puisque j'y ai signé pour quatre ans. Je vais encore rester pour le temps qui me lie à ce club. Mais après cette année, on verra.
Aruna Dindané, le buteur, avait promis 20 buts en championnat. Ça n'a pas été le cas. Déçu ?
Mais j'ai effectivement marqué 20 buts, (rires) mais toutes compétitions confondues. En championnat, c'est vrai que j'en ai mis 11 et pour le reste, je crois une dizaine. L'objectif personnel pour moi est atteint. Maintenant, en championnat, c'est vrai que j'avais la possibilité d'en mettre plus, mais il y a des choses qu'on n'appréhende pas toujours. Les spectateurs, les téléspectateurs ne voient que ce qu'ils peuvent voir. Mais nous personnellement, on sait ce qui se passe sur le terrain sans vouloir bien sûr rentrer dans les détails. Comme je vous le disais, personnellement, je suis content de ma saison malgré tout car j'estime que ça pouvait être pire.
On annonce pour ta troisième année des renforts de taille comme Akalé Kangah et Kalou Bonaventure. Peut-on déjà parler d'attaque lensoise à 100% ivoirienne ?
Akalé, je sais que c'est déjà fait. Mais Kalou, pas encore. Maintenant, qui ne donnerait pas tout ce qu'il a pour pouvoir jouer avec des compatriotes. Je pense que c'est une bonne chose que Lens ait placé sa confiance en Akalé et je l'espère pour Kalou aussi, même si actuellement, c'est entre parenthèse. J'espère qu'il nous rejoindra. Ça me fera beaucoup plaisir d'évoluer avec des joueurs que je connais bien.
Aruna a pratiqué beaucoup d'entraîneurs avec des réalités différentes. A-t-il déjà une idée sur Guy Roux, son nouvel entraîneur ?
Ah, c'est vrai que j'ai connu beaucoup d'entraîneurs. Une idée ? Je crois que c'est quand même un vieux briscard comme on le dit dans le milieu. C'est quelqu'un qui a, je crois, 50 ans de pratique du football et donc c'est quelqu'un qui a tout à nous apporter. Maintenant, j'espère que ça va bien se passer entre lui et les joueurs qu'il trouvera sur place.
Beaucoup de rendez-vous avant la fin de l'année. Mais déjà, il y a un certain Gabon-Côte d'Ivoire en septembre prochain avec les Eléphants. Pensez-vous que le Gabon est à même de vous passer le 6-0 nécessaire pour la qualification ?
Nous sommes en football et on ne peut rien avancer tant qu'on n'aura pas joué. C'est vrai qu'on est favoris, il ne faut pas se le cacher, mais il va falloir jouer pour obtenir la qualification. On va donc tout faire pour ne pas perdre et se qualifier. Mais comme on le dit, il faut respecter l'adversaire qui est devant soi.
Serait-ce, à l'occasion de ce match, l'acte 2 de la double confrontation Aruna Dindané-Daniel Cousin ?
Non, il n'y a pas de duel entre Daniel et moi (rires). Une chose est sûre, on les a battus 5-0 ici et il aura à c?ur de nous rendre la pareille chez lui. Maintenant, c'est à nous de tout mettre en ?uvre pour ne pas que ça arrive. Aussi, retenez que Daniel est un joueur comme moi et qu'il n'y a pas de duel entre nous.
Pour la dernière sortie des Eléphants à Bouaké, tu étais très attendu du public. Des regrets ?
(Il se précipite sur la question) Ah oui, beaucoup de regrets. Parce que c'est juste en ce moment que je me suis blessé, ça me chauffe énormément le c?ur. Mais ça fait partie de la vie de footballeur. J'espère seulement qu'il y aura d'autres rendez-vous à Bouaké où ailleurs. Il faut se préparer pour ça.
Interview réalisée par
Patrice BEKET
patrice_beket@yahoo.fr
Le Matin d'Abidjan : Quel bilan faites-vous de cette deuxième saison à Lens ?
Aruna Dindané : Dans l'ensemble, je pourrais dire que ça n'a pas été mauvais. Je suis globalement content de ma saison même si j'ai dû faire face à pas mal de tracas et de difficultés de tout genre, sans bien sûr oublier les blessures. Mais bon, ne faisons pas la fine bouche. J'apprécie ma saison même si nous n'avons pas pu atteindre notre objectif (le titre). C'est la loi du football et nous comptons remettre ça pour cette nouvelle saison.
Ce qui signifie aussi que tu es désormais intégré à Lens et que la Ligue 1 n'a plus de secret pour toi ?
Ce n'était pas certain à mon arrivée puisqu'on n'est jamais assez renseigné en arrivant et je ne savais pas exactement où je mettais les pieds. Voilà maintenant, c'est fait. Je savais seulement que le club où je venais était à même de faciliter mon intégration dans le championnat français. C'est ce qui s'est passé. Là, je viens d'y passer deux ans et je compte rester encore un an et après, peut-être qu'on pourra alors envisager autre chose.
La piste PSG est-elle totalement écartée pour cette nouvelle saison ?
La piste PSG ? Euh non ! Je vais encore rester à Lens puisque j'y ai signé pour quatre ans. Je vais encore rester pour le temps qui me lie à ce club. Mais après cette année, on verra.
Aruna Dindané, le buteur, avait promis 20 buts en championnat. Ça n'a pas été le cas. Déçu ?
Mais j'ai effectivement marqué 20 buts, (rires) mais toutes compétitions confondues. En championnat, c'est vrai que j'en ai mis 11 et pour le reste, je crois une dizaine. L'objectif personnel pour moi est atteint. Maintenant, en championnat, c'est vrai que j'avais la possibilité d'en mettre plus, mais il y a des choses qu'on n'appréhende pas toujours. Les spectateurs, les téléspectateurs ne voient que ce qu'ils peuvent voir. Mais nous personnellement, on sait ce qui se passe sur le terrain sans vouloir bien sûr rentrer dans les détails. Comme je vous le disais, personnellement, je suis content de ma saison malgré tout car j'estime que ça pouvait être pire.
On annonce pour ta troisième année des renforts de taille comme Akalé Kangah et Kalou Bonaventure. Peut-on déjà parler d'attaque lensoise à 100% ivoirienne ?
Akalé, je sais que c'est déjà fait. Mais Kalou, pas encore. Maintenant, qui ne donnerait pas tout ce qu'il a pour pouvoir jouer avec des compatriotes. Je pense que c'est une bonne chose que Lens ait placé sa confiance en Akalé et je l'espère pour Kalou aussi, même si actuellement, c'est entre parenthèse. J'espère qu'il nous rejoindra. Ça me fera beaucoup plaisir d'évoluer avec des joueurs que je connais bien.
Aruna a pratiqué beaucoup d'entraîneurs avec des réalités différentes. A-t-il déjà une idée sur Guy Roux, son nouvel entraîneur ?
Ah, c'est vrai que j'ai connu beaucoup d'entraîneurs. Une idée ? Je crois que c'est quand même un vieux briscard comme on le dit dans le milieu. C'est quelqu'un qui a, je crois, 50 ans de pratique du football et donc c'est quelqu'un qui a tout à nous apporter. Maintenant, j'espère que ça va bien se passer entre lui et les joueurs qu'il trouvera sur place.
Beaucoup de rendez-vous avant la fin de l'année. Mais déjà, il y a un certain Gabon-Côte d'Ivoire en septembre prochain avec les Eléphants. Pensez-vous que le Gabon est à même de vous passer le 6-0 nécessaire pour la qualification ?
Nous sommes en football et on ne peut rien avancer tant qu'on n'aura pas joué. C'est vrai qu'on est favoris, il ne faut pas se le cacher, mais il va falloir jouer pour obtenir la qualification. On va donc tout faire pour ne pas perdre et se qualifier. Mais comme on le dit, il faut respecter l'adversaire qui est devant soi.
Serait-ce, à l'occasion de ce match, l'acte 2 de la double confrontation Aruna Dindané-Daniel Cousin ?
Non, il n'y a pas de duel entre Daniel et moi (rires). Une chose est sûre, on les a battus 5-0 ici et il aura à c?ur de nous rendre la pareille chez lui. Maintenant, c'est à nous de tout mettre en ?uvre pour ne pas que ça arrive. Aussi, retenez que Daniel est un joueur comme moi et qu'il n'y a pas de duel entre nous.
Pour la dernière sortie des Eléphants à Bouaké, tu étais très attendu du public. Des regrets ?
(Il se précipite sur la question) Ah oui, beaucoup de regrets. Parce que c'est juste en ce moment que je me suis blessé, ça me chauffe énormément le c?ur. Mais ça fait partie de la vie de footballeur. J'espère seulement qu'il y aura d'autres rendez-vous à Bouaké où ailleurs. Il faut se préparer pour ça.
Interview réalisée par
Patrice BEKET
patrice_beket@yahoo.fr