dimanche 18 decembre 2016 par AIP

Les chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) se préoccupent sérieusement de la situation politique actuelle en Gambie, née du revirement du président Yayha Jammeh qui a rejeté les résultats du scrutin présidentiel du 1er décembre remporté par l'opposition, alors qu'il les avait acceptés auparavant.

Le huis clos qui a immédiatement suivi la cérémonie d'ouverture, samedi à Abuja, au Nigeria, de la 50ème session ordinaire de l'organisation régionale était prioritairement consacré au sujet, rapporte un communiqué de presse de la Commission de la CEDEAO transmis à l'AIP.

Déjà dans le discours qu'elle a prononcé à l'ouverture de la rencontre, la présidente du Liberia et présidente en exercice de la CEDEAO, Ellen Johnson-Sirleaf, a fait à ses pairs le point de la visite de médiation qu'elle avait effectuée, le 13 décembre en Gambie, en compagnie des présidents nigérian, Muhammadu Buhari, sierra léonais, Dr Ernest Bai Koroma, et ghanéen, John Dramani Mahama.

Elle a invité la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO à examiner les mesures qui seront soumises à leur appréciation afin d'aboutir à une bonne conclusion sur l'impasse politique dans ce pays avant le 19 janvier 2017, date d'expiration du mandat du président sortant Yayha Jammeh.

Le Sommet a réuni les chefs d'Etat malien, Ibrahim Boubacar Kéïta, nigérien Mahamadou Issoufou, sénégalais, Macky Sall, ivoirien, Alassane Ouattara, ghanéen, John Dramani Mahama, guinéen, Alpha Condé, libérien, Ellen Johnson-Sirleaf, togolais, Faure Gnassingbé, sierra léonais, Dr Ernest Baï Koroma, nigérian, Muhammadu Buhari, et bissau-guinéen, José Mario Vaz. Il y avait aussi les représentants des chefs d'Etat gambien, béninois, burkinabè et capverdien.

(AIP)

cmas