jeudi 15 mars 2018 par AIP

Agboville? Le directeur régional de la Femme, de la protection de l'enfant et de la Solidarité de l'Agnéby-Tiassa, Diégnon Mathurin, a indiqué mercredi, que sur le plan de l'autonomisation de la Femme, la gent féminine d'Agboville est à la traîne et qu'il y a encore du travail à faire à ce niveau.

Diégnon Mathurin qui intervenait dans le cadre de la célébration en différé de la journée internationale de la Femme (JIF), édition 2018, a même ajouté que la situation n'est pas non plus heureuse en matière de lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) dans la région.

Le fait que la femme de l'Agnéby-Tiassa n'a pas droit à la terre, constitue a-t-il dit, une violation grave de ses droits à l'héritage, à la succession et d'égalité avec l'homme.

Au-delà des terres dont la femme n'a pas droit, il y a encore la non représentation de la femme dans les notabilités villageoises. Elle n'a pas droit à y prendre parole et cela n'est pas normal.

C'est pourquoi, il a saisi la tribune de la JIF pour demander aux hommes de faire désormais de la place aux femmes en respectant leurs droits à partir d'une prise de conscience de leur importance et de la place centrale qu'elles occupent dans la société.

yy/fmo