vendredi 27 avril 2018 par Pôle Afrique

Soupçonné de corruption dans l'attribution de la gestion des ports de Lomé et de Conakry, le patron du groupe Bolloré, Vincent Bolloré a été mis en examen ce mardi 25 avril, par des juges à Paris. Des poursuites engagées contre ce milliardaire dans l'hexagone, alors que la France reste muette face à l'enrichissement illicite de certains Chefs d'États africains. Les raisons d'un double jeu.

On estime qu'il a utilisé des moyens fourbes pour obtenir la gestion des ports de Lomé au Togo, et de Conakry en Guinée. Vincent Bolloré a été mis en examen pour corruption par la justice française. Il a été entendu par la police anti-corruption de Nanterre depuis ce mardi, avant d'être libéré ce jour. Mais au-delà de cette action judiciaire à l'endroit du milliardaire français, c'est toute une problématique qui se dégage. Les personnes poursuivies par la justice française font-elles l'objet d'une procédure ordinaire ou sont -elles simplement victimes d'un règlement de compte avec l'État français ? Sinon, pourquoi la France n'engage t-elle pas des procédures judiciaires contre certains Chefs d'États africains ? Selon le Dr Adou François, enseignant-chercheur à l'Université Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan Cocody, la France n'intervient que lorsque ses intérêts sont menacés. ... suite de l'article sur Pôle Afrique

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