samedi 11 aout 2018 par AIP

Niakara - La rareté des pluies à Niakara (centre-nord, région du Hambol), impactent le coût des denrées alimentaires issues du maraîchage, a appris l'AIP samedi dans un entretien avec les ménagères.

Amoin Camara, restauratrice au quartier "Château" de Niakara, a affirme avoir acquis du piment à 350 FCFA la boîte de 500 grammes de tomate pâte, qui fait office d'unité de mesure.

À Niakara, le prix des aubergines , des tomates , du gombos et du piment, des produits non disponibles en grande quantité sur le marché local, est jugé exorbitant par les restauratrices, clientèle privilégiée des acteurs du maraîcher , mais aussi et surtout par les ménagères de la ville .

<< Les femmes se plaignent des prix sous prétexte que nous sommes en saison pluvieuse, mais elles ne remarquent pas que, en fait, il ne pleut pas >>, réplique pour sa part Salifou Djanté, un producteur de maraîcher, exacerbé par le marchandage de ses clientes.

Selon les producteurs de maraîchers, la rareté persistante des pluies à Niakara les oblige à motoriser l'arrosage, ce qui augmente les coûts de production.

(AIP)

jbm/tm