Plainte contre le Pca de la BCC - Tapé Doh en justice pour faux et tentative d`escroquerie
Le président contesté de la Bourse du café et du cacao-il a été remis en selle par l'ARCC après avoir été démis par des planteurs- est l'objet d'une plainte qui devrait connaître son dénouement aujourd'hui au tribunal d'Abidjan.
Faux, usage de faux, tentative d'escroquerie . C'est l'objet de la plainte que Mlle Granger Jeanne Tanoh Caroline a portée contre Tapé Do Lucien, le 23 avril 2007. La plaignante accuse le président de la Bourse du café et du cacao de chercher à lui arracher le lot 2415 ilot 209, situé aux II Plateaux, 6ème tranche. Les deux parties devaient comparaître devant le juge aujourd'hui, au tribunal d'Abidjan. Mais, selon une source bien informée, le procès a été reporté à la fin du mois.
Les faits. Le 15 juin 2005, M. Beibro Konan Charles cède le lot querellé à M. Guiliano Vincenzo. La transaction a lieu au cabinet de Maître Nathalie Zouzoua, notaire. Le 19 décembre de la même année, toujours au même cabinet, M. Guiliamo cède ses droits immobiliers à Mlle Granger. La transaction est enregistrée le jour de sa réalisation dans le registre ACP 27R F°94? sous le n°1870 bord 4089. Les choses prendront une autre tournure en 2007. Le 6 mars, M. Beibro réalise une autre transaction sur le même lot, devant Maître Viviane Tanoe, notaire. Cette fois, l'acquéreur est Tapé Doh Lucien. Au mois d'avril, Mlle Granger saisit la justice pour faire valoir ses droits. Les différents protagonistes sont entendus sur procès-verbal par la section des recherches de la gendarmerie nationale. Il en ressort que M. Tapé Doh avait offert le lot à Mlle Granger, en guise de cadeau de mariage. Mais, les fiancés ne passeront pas devant le maire pour une raison inconnue. Le Pca de la BCC décide alors de récupérer coûte que coûte la maison. Il trouve rapidement un arrangement avec M. Beibro. Alors que Mlle Granger n'avait pas bouclé la procédure pour asseoir définitivement ses droits sur la maison, Tapé Doh conclut la sienne en un temps record.
L'affaire atterrit alors au palais de justice. Le 31 juillet 2007, statuant en matière civile, Mme Leppy Appa Brigitte, juge recevable la plainte de Mlle Granger mais l'y dit mal fondée. Non satisfaite de cette décision de première instance, la plaignante passe à une action en citation directe qui devrait livrer son verdict aujourd'hui.
Kesy B. Jacob
Faux, usage de faux, tentative d'escroquerie . C'est l'objet de la plainte que Mlle Granger Jeanne Tanoh Caroline a portée contre Tapé Do Lucien, le 23 avril 2007. La plaignante accuse le président de la Bourse du café et du cacao de chercher à lui arracher le lot 2415 ilot 209, situé aux II Plateaux, 6ème tranche. Les deux parties devaient comparaître devant le juge aujourd'hui, au tribunal d'Abidjan. Mais, selon une source bien informée, le procès a été reporté à la fin du mois.
Les faits. Le 15 juin 2005, M. Beibro Konan Charles cède le lot querellé à M. Guiliano Vincenzo. La transaction a lieu au cabinet de Maître Nathalie Zouzoua, notaire. Le 19 décembre de la même année, toujours au même cabinet, M. Guiliamo cède ses droits immobiliers à Mlle Granger. La transaction est enregistrée le jour de sa réalisation dans le registre ACP 27R F°94? sous le n°1870 bord 4089. Les choses prendront une autre tournure en 2007. Le 6 mars, M. Beibro réalise une autre transaction sur le même lot, devant Maître Viviane Tanoe, notaire. Cette fois, l'acquéreur est Tapé Doh Lucien. Au mois d'avril, Mlle Granger saisit la justice pour faire valoir ses droits. Les différents protagonistes sont entendus sur procès-verbal par la section des recherches de la gendarmerie nationale. Il en ressort que M. Tapé Doh avait offert le lot à Mlle Granger, en guise de cadeau de mariage. Mais, les fiancés ne passeront pas devant le maire pour une raison inconnue. Le Pca de la BCC décide alors de récupérer coûte que coûte la maison. Il trouve rapidement un arrangement avec M. Beibro. Alors que Mlle Granger n'avait pas bouclé la procédure pour asseoir définitivement ses droits sur la maison, Tapé Doh conclut la sienne en un temps record.
L'affaire atterrit alors au palais de justice. Le 31 juillet 2007, statuant en matière civile, Mme Leppy Appa Brigitte, juge recevable la plainte de Mlle Granger mais l'y dit mal fondée. Non satisfaite de cette décision de première instance, la plaignante passe à une action en citation directe qui devrait livrer son verdict aujourd'hui.
Kesy B. Jacob