Les États-Unis se disent prêts à accueillir Gbagbo
Un haut responsable américain l'a assuré sous couvert d'anonymat, tout en doutant de la volonté du président ivoirien sortant de profiter de cette porte de sortie.
Washington est prêt à envisager l'accueil aux Etats-Unis de Laurent Gbagbo, s'il le demande, pour aider à mettre fin à la crise ivoirienne. Telle est la confidence faite lundi soir par un haut responsable américain sous couvert d'anonymat. Rien n'empêche le président Gbagbo de partir. (...) Nous voulons qu'il parte. S'il veut venir ici, nous envisagerions bien sûr cette possibilité comme un moyen de résoudre la crise actuelle, a-t-il déclaré. Ce responsable a confirmé au passage que le président autoproclamé avait de la famille aux Etats-Unis, plus précisément à Atlanta, dans le sud-est de la Géorgie.
Mais toutes les possibilités risquent de disparaître rapidement, en raison de ce qui se passe sur le terrain, a continué cette source, ajoutant: Selon toutes les indications dont nous disposons pour l'heure, il s'obstine . Interrogé lors de son point de presse quotidien, Philip Crowley, le porte-parole du département d'Etat, a expliqué de son côté que l'ambassadeur américain en Côte d'Ivoire n'avait pas eu de contact avec Laurent Gbagbo. J'ai tendance à en déduire que c'est parce que le président Gbagbo n'a pas envie d'écouter de bons conseils, a-t-il commenté.
Le même jour à Abidjan, les émissaires africains de l'Union africaine (UA) et de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), chargés de trouver une issue à la crise, ont indiqué avoir eu une discussion utile avec le président sortant, sans donner plus de détails. Selon le ministre de l'Information et porte-parole du gouvernement sierra-léonais, Ibrahim Ben Kargbo, il s'agissait d'offrir à Laurent Gbagbo des conditions pour faciliter son départ. Nous essayons de favoriser un départ paisible afin qu'il puisse quitter ses fonctions dignement, expliquait-il.
Celui-ci est en effet toujours sous la me ... suite de l'article sur Le Figaro
Washington est prêt à envisager l'accueil aux Etats-Unis de Laurent Gbagbo, s'il le demande, pour aider à mettre fin à la crise ivoirienne. Telle est la confidence faite lundi soir par un haut responsable américain sous couvert d'anonymat. Rien n'empêche le président Gbagbo de partir. (...) Nous voulons qu'il parte. S'il veut venir ici, nous envisagerions bien sûr cette possibilité comme un moyen de résoudre la crise actuelle, a-t-il déclaré. Ce responsable a confirmé au passage que le président autoproclamé avait de la famille aux Etats-Unis, plus précisément à Atlanta, dans le sud-est de la Géorgie.
Mais toutes les possibilités risquent de disparaître rapidement, en raison de ce qui se passe sur le terrain, a continué cette source, ajoutant: Selon toutes les indications dont nous disposons pour l'heure, il s'obstine . Interrogé lors de son point de presse quotidien, Philip Crowley, le porte-parole du département d'Etat, a expliqué de son côté que l'ambassadeur américain en Côte d'Ivoire n'avait pas eu de contact avec Laurent Gbagbo. J'ai tendance à en déduire que c'est parce que le président Gbagbo n'a pas envie d'écouter de bons conseils, a-t-il commenté.
Le même jour à Abidjan, les émissaires africains de l'Union africaine (UA) et de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), chargés de trouver une issue à la crise, ont indiqué avoir eu une discussion utile avec le président sortant, sans donner plus de détails. Selon le ministre de l'Information et porte-parole du gouvernement sierra-léonais, Ibrahim Ben Kargbo, il s'agissait d'offrir à Laurent Gbagbo des conditions pour faciliter son départ. Nous essayons de favoriser un départ paisible afin qu'il puisse quitter ses fonctions dignement, expliquait-il.
Celui-ci est en effet toujours sous la me ... suite de l'article sur Le Figaro