Allons à l'Identification !
Elections avant désarmement ou désarmement avant élections ? Là n'est pas le débat à l'heure actuelle. Aujourd'hui, l'élément phare qui doit attirer l'attention de tous est bel et bien l'opération d'identification générale des populations. Cette opération-là qui permettra à chaque ivoirien de posséder d'une carte nationale d'identité.
Aujourd'hui, bien qu'il ait reçu son cahier de charges depuis le 22 février dernier, l'opérateur technique Sagem, chargé de cette identification, attend toujours le feu vert des dirigeants ivoiriens pour se mettre à la tâche. Une opération jugée par la classe politique comme le n?ud de la solution à la crise ivoirienne. A travers les accords de Linas Marcoussis, d'Accra 1, 2 et 3, de Pretoria 1 et 2, les différents acteurs de la crise ont dénoncé le manque d'une identification claire et cohérente des populations en Côte d'Ivoire. Et le récent accord, dénommé Accord politique de Ouagadougou, n'en dit pas moins. Les Parties signataires du présent Accord ont reconnu que l'identification des populations ivoiriennes et étrangères vivant en Côte d'Ivoire constitue une préoccupation majeure. Le défaut d'une identification claire et cohérente, de même que l'absence de pièces administratives uniques attestant l'identité et la nationalité des individus constituent une source de conflits , stipule l'Accord politique de Ouagadougou en son point 1. Cet accord signé le 4 mars 2007 entre le camp présidentiel ivoirien et l'ex-rébellion des Forces Nouvelles, sous la Facilitation du président burkinabé Blaise Compaoré. Ouagadougou, comme les autres accords de paix paraphés par les protagonistes de la crise ivoirienne, reconnaît donc que la Côte d'Ivoire, pour sortir de sa léthargie, a impérativement besoin d'une identification claire et cohérente . Car, c'est bien ce manque de clarté et de cohérence dans le processus d'identification qui a été relevé par les ex-rebelles comme principale cause de l'insurrection armée du 19 septembre 2002. Il est donc clair que seule une bonne identification générale des populations mettra en confiance les ex-rebelles, afin qu'ils déposent effectivement les armes. Et qu'ensemble, nous ouvrons enfin les portes d'une paix véritable en la Côte d'Ivoire.
Diawara Samou
Aujourd'hui, bien qu'il ait reçu son cahier de charges depuis le 22 février dernier, l'opérateur technique Sagem, chargé de cette identification, attend toujours le feu vert des dirigeants ivoiriens pour se mettre à la tâche. Une opération jugée par la classe politique comme le n?ud de la solution à la crise ivoirienne. A travers les accords de Linas Marcoussis, d'Accra 1, 2 et 3, de Pretoria 1 et 2, les différents acteurs de la crise ont dénoncé le manque d'une identification claire et cohérente des populations en Côte d'Ivoire. Et le récent accord, dénommé Accord politique de Ouagadougou, n'en dit pas moins. Les Parties signataires du présent Accord ont reconnu que l'identification des populations ivoiriennes et étrangères vivant en Côte d'Ivoire constitue une préoccupation majeure. Le défaut d'une identification claire et cohérente, de même que l'absence de pièces administratives uniques attestant l'identité et la nationalité des individus constituent une source de conflits , stipule l'Accord politique de Ouagadougou en son point 1. Cet accord signé le 4 mars 2007 entre le camp présidentiel ivoirien et l'ex-rébellion des Forces Nouvelles, sous la Facilitation du président burkinabé Blaise Compaoré. Ouagadougou, comme les autres accords de paix paraphés par les protagonistes de la crise ivoirienne, reconnaît donc que la Côte d'Ivoire, pour sortir de sa léthargie, a impérativement besoin d'une identification claire et cohérente . Car, c'est bien ce manque de clarté et de cohérence dans le processus d'identification qui a été relevé par les ex-rebelles comme principale cause de l'insurrection armée du 19 septembre 2002. Il est donc clair que seule une bonne identification générale des populations mettra en confiance les ex-rebelles, afin qu'ils déposent effectivement les armes. Et qu'ensemble, nous ouvrons enfin les portes d'une paix véritable en la Côte d'Ivoire.
Diawara Samou