Nouvelle position de la France sur la crise Ivoirienne : Sarkozy obtient l`appui de Bush
Ni la France, ni la communauté Internationale ne seront absentes du processus de sortie de crise et de rétablissement d'un ordre constitutionnel normal et démocratique en Côte d'Ivoire. Promesse du nouveau locataire de l'Elysée. En marge du sommet du G 8 (entendez, les 8 pays les plus industrialisés de la planète) qui se tient en Allemagne le Président français Nicolas Sarkozy et le président américain Georges W. Bush ont eu un entretien de plus d'une heure. Les deux hommes ont passé en revue les sujets brûlants de l'actualité mondiale et certaines questions bilatérales. A en croire des sources autorisées auprès de l'Elysée, le successeur de Jacques Chirac n'a pas manqué d'évoquer la crise Ivoirienne et celle du Darfour. Sur le dossier Ivoirien, Nicolas Sarkouzy, après avoir exprimé sa préoccupation sur la persistance d'une crise qui risque de provoquer le chaos dans toute la sous région Ouest Africaine, a indiqué au président américain la volonté de la France de ne pas abandonner les belligérants. L'objectif du président français n'est certes pas d'empêcher ces derniers de réaliser la paix ou d'avancer, mais de veiller à que les actions entreprises conduisent effectivement à des élections libres et crédibles. Georges Bush a dit être d'avis avec son homologue français sur ce point car, il faut faire en sorte d'obtenir des belligérants, et notamment du président Gbagbo qui est candidat à sa propre succession des garanties de transparence quant à la conduite du processus électoral.
Selon nos sources, c'est après cet entretien que Sarkouzy a enjoint Bernard Kouchner, son ministre des Affaires étrangères qui devrait se rendre à Abidjan ce week-end, de surseoir à ce déplacement. A la dernière minute. Le chef de la diplomatie française a joint par téléphone Laurent Gbagbo pour l'en informer et lui exprimer ses regrets. Ce dernier était curieux de savoir les raisons de ce changement de cap. Mais il n'a pas eu les explications souhaitées. Sarkozy va-t-il être une pilule plus difficile à avaler pour Gbagbo que Jacques Chirac ne l'a été ?
ASC
Selon nos sources, c'est après cet entretien que Sarkouzy a enjoint Bernard Kouchner, son ministre des Affaires étrangères qui devrait se rendre à Abidjan ce week-end, de surseoir à ce déplacement. A la dernière minute. Le chef de la diplomatie française a joint par téléphone Laurent Gbagbo pour l'en informer et lui exprimer ses regrets. Ce dernier était curieux de savoir les raisons de ce changement de cap. Mais il n'a pas eu les explications souhaitées. Sarkozy va-t-il être une pilule plus difficile à avaler pour Gbagbo que Jacques Chirac ne l'a été ?
ASC