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Le Temps
· 1 min de lecture

Daloa - L e PDCI tombe en lambeaux

Le PDCI est, en ce moment, en difficulté dans la cité des antilopes. Les jours du plus vieux parti sont comptés. Que reste-t-il du plus vieux parti dans le département de Daloa à quelques mois des consultations générales de 2008 ? Le PDCI à l'image d'un baobab dont les feuilles tombent en ruine, ne résiste plus aux intempéries.
Sept ans après l'arrivée des refondateurs au pouvoir, le parti de N'Zuéba 1er n'existe que de nom dans le département de Daloa. Le diagnostic qui se dégage dans toutes les sous-préfectures de la région est critique pour le parti cinquantenaire. Comme si ce parti était atteint d'une épidémie hydrique, la diarrhée continue toujours de vider le large estomac de ce vieil éléphant qui ne peut résister sur ses pattes. Les nombreux militants ont compris depuis la guerre que leur destin ne se trouve plus entre les mains du président Henri Konan Bédié. Avec eux, des dinosaures ont égaré leur carte de membres. Si à l'élection présidentielle de 2000, le PDCI n'avait pas de candidat, les autres scrutins ont vu la participation des représentants du parti aux couleurs Vert-Blanc. Dans la région de Daloa, sur les huit postes à pourvoir aux législatives, le PDCI a enlevé un seul poste de député, celui de Bédiala. Les sept autres étant revenu au Front populaire ivoirien. Et pourtant, cinq ans en arrière, tous ces postes revenaient au vieux parti. Aux élections municipales, le PDCI a amélioré son score en gagnant deux mairies sur cinq dans tout le département. Ce cinglant désaveux de ses militants a poussé le PDCI à soigner son image et sauver la face, à former une liste unique avec le FPI aux conseils généraux qu'ils ont remporté haut les mains mais face au RDR. Daloa, autrefois bastion du PDCI, cette région est reprise en main depuis les élections de 2000 par le parti du président Affi N'Guessan

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Article publié par Le Temps et référencé par 225.ci.