CAN-2008 - La Zambie trop forte pour le Soudan
La Zambie, plus réaliste, a nettement battu 3 à 0 une équipe du Soudan au jeu agréable mais pas assez incisif, mardi à Kumasi, et s`est révélé comme l`outsider annoncé dans ce groupe C de la Coupe d`Afrique (CAN-2008).
Le Cameroun, battu 4 à 2 par l`Egypte, a tout à craindre de son prochain match contre les "Chipolopolo" (les "balles de cuivre"), samedi à Kumasi.
L`ouverture du score à l`aube du match par James Chamanga (3) a certes grandement facilité la tâche aux Zambiens, mais ils étaient supérieurs à leurs adversaires.
Les Soudanais ont pratiqué un joli jeu léché, autour de leur capitaine Haitham Mustapha et de leur milieu droit très offensif, Faisal Agab, mais il leur a manqué de la puissance physique pour inquiéter les Zambiens.
En seconde période, Jacob Mulenga (51) et Felix Katongo (55) ont permis à la Zambie de prendre le large et le Strasbourgeois Jacob Mulenga aurait même pu aggraver le score en toute fin de match sans un sauvetage magnifique du gardien Elmuez Mahgoub. C`eut été trop sévère pour les Soudanais, dont le retour en CAN, 22 ans après leur dernière participation, s`est avéré être un calvaire.
Le Cameroun, battu 4 à 2 par l`Egypte, a tout à craindre de son prochain match contre les "Chipolopolo" (les "balles de cuivre"), samedi à Kumasi.
L`ouverture du score à l`aube du match par James Chamanga (3) a certes grandement facilité la tâche aux Zambiens, mais ils étaient supérieurs à leurs adversaires.
Les Soudanais ont pratiqué un joli jeu léché, autour de leur capitaine Haitham Mustapha et de leur milieu droit très offensif, Faisal Agab, mais il leur a manqué de la puissance physique pour inquiéter les Zambiens.
En seconde période, Jacob Mulenga (51) et Felix Katongo (55) ont permis à la Zambie de prendre le large et le Strasbourgeois Jacob Mulenga aurait même pu aggraver le score en toute fin de match sans un sauvetage magnifique du gardien Elmuez Mahgoub. C`eut été trop sévère pour les Soudanais, dont le retour en CAN, 22 ans après leur dernière participation, s`est avéré être un calvaire.