Grève annoncée de l`UGTCI - Dignité dit non à une grève précipitée
La confédération ivoirienne des syndicats libres Dignité de Mahan Gahé Basile a appelé hier lors d'une conférence de presse les travailleurs de Côte d'Ivoire et particulièrement ses 150 mille membres à "vaquer pleinement à leurs occupations aujourd'hui. Prenant du coup à contre pied l'UGTCI, l'autre centrale syndicale qui appelle à une grève aujourd'hui, pour protester contre la chereté de la vie, mais sans tenir compte des règles du droit de grève. Et c'est ce qui fonde justement l'opposition du secrétaire général de Dignité à cet arrêt de travail de l'UGTCI décidé selon elle sous la pression de sa base. "Je suis foncièrement contre la forme utilisée par cette centrale soeur. Je ne suis pas contre le principe de la grève, mais il faut respecter la procédure qui mène à la grève. Il faut éviter d'envoyer nos camarades à l'abattoir. Quelle est l'entreprise qui a reçu aujourd'hui le préavis de grève ? Pourtant, il faut 6 jours francs de travail avant l'entrée en vigueur du préavis. Entrons d'abord en négociation avec les autorités, l'employeur pour que nous soyons protégés en cas de grève", a conseillé Mahan Gahé Basile au siège de sa structure syndicale à Adjamé abritant la rencontre avec les journalistes en fin de journée.
"Nos camarades nous appellent partout dans les entreprises pour savoir la conduite à tenir car des affiches faisant état de ce que des syndicats appellent à la grève sont placardées. Dignité ne se sent pas concernée dans cette confusion créée à dessein", s'est voulu clair le conférencier.
Qui demande au gouvernement "de prendre les dispositions nécessaires pour permettre aux travailleurs de rejoindre facilement leurs lieux de travail".
A ce même gouvernement, le secrétaire général de Dignité exige de "relancer les négociations avec les partenaires sociaux en vue de la revalorisation du SMIG, de la prime de transport et du déblocage des salaires des fonctionnaires".
Le conférencier demande par ailleurs aux autorités compétentes de faire afficher les nouveaux prix des denrées alimentaires de première nécessité subventionnés par l'état à 90 milliards, de sorte à sécuriser les populations face aux commerçants véreux qui continuent d'appliquer les anciens prix ou les gonflent".
Félix Téha Dessrait dessrait@yahoo.fr
"Nos camarades nous appellent partout dans les entreprises pour savoir la conduite à tenir car des affiches faisant état de ce que des syndicats appellent à la grève sont placardées. Dignité ne se sent pas concernée dans cette confusion créée à dessein", s'est voulu clair le conférencier.
Qui demande au gouvernement "de prendre les dispositions nécessaires pour permettre aux travailleurs de rejoindre facilement leurs lieux de travail".
A ce même gouvernement, le secrétaire général de Dignité exige de "relancer les négociations avec les partenaires sociaux en vue de la revalorisation du SMIG, de la prime de transport et du déblocage des salaires des fonctionnaires".
Le conférencier demande par ailleurs aux autorités compétentes de faire afficher les nouveaux prix des denrées alimentaires de première nécessité subventionnés par l'état à 90 milliards, de sorte à sécuriser les populations face aux commerçants véreux qui continuent d'appliquer les anciens prix ou les gonflent".
Félix Téha Dessrait dessrait@yahoo.fr