Contrôle des élections - La certification se fera sans comprimission
L'Organisation des Nations Unies (ONU) dans son rôle d'accompagnement de la sortie de crise en Côte d'Ivoire tient à des élections justes transparentes et crédibles. Et elle n'entend surtout pas partager son rôle de certification du processus électoral. C'est ce qui ressort de la première conférence de presse animée hier par le représentant spécial de Ban-Ki Moon,Y.J Choi. Cet échange avec la presse intervient après 3 mois de présence en terre ivoirienne.
Le Conseil de sécurité m'a confié, en tant que Représentant spécial, un mandat crucial de certification.
Je prends cette responsabilité très au sérieux et je mettrai un point d'honneur à m'en acquitter , a déclaré hier face à la presse, le représentant spécial de l'ONU, J.
Y.
Choi.
Le rôle de certification est confié à moi seul.
Il m'est confié spécifiquement par le Conseil de sécurité.
Je ne crois pas qu'il y aurait des disputes là-dessus.
Par ailleurs, l'Etat ivoirien m'a exprimé tout son soutien , a-t-il répété.
Comme pour bien se faire entendre et comprendre de tous.
Certainement aussi pour tuer dans l'?uf, toute polémique autour de ce sujet.
Selon lui, des actions ont été menées pour expliquer la certification et rassurer les uns et les autres.
C'est un moment pour dissiper les malentendus possibles.
Il n'y a pas mal de personnes que j'ai rencontrées et qui pensent que cette certification a pour but de remettre en cause les activités et piéger le processus.
Ce n'est pas du tout de cela qu'il s'agit.
J'ai donc expliqué à ces personnes que la certification, c'est pour fournir un cadre propice à l'organisation d'élections acceptables par tous , a-t-il précisé.
A cet effet, Choi se fixe cinq critères de travail.
?'J'ai choisi la paix, parce qu'on ne peut pas organiser des élections entachées de violence, inclusion pour des élections sans exclusion, médias publics parce que l'impartialité dans ces médias est importante, listes électorales parce qu'il nous faut des listes fiables enfin le résultat parce qu'il doit être incontestable'', a-t-il expliqué.
?'La certification se fera de façon ouverte, sans compromission.
Avec honneur, je la mènerai'', a poursuivi celui que l'on pourrait désormais appeler ?'Monsieur élection propre''.
?'Au moment où je parle, a-t-il dit, plus de 100 milliards de francs CFA de financement extérieur sont mis à la disposition du peuple ivoirien pour le programme d'urgence, y compris les élections et le DDR''.
Alors comment se fait- il que le DDR coince faute de moyens et que la CEI est toujours à la recherche de finances pour l'organisation des élections ? ?'Les Fonds qui proviennent de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international, de l'Union Européenne, de la Banque africaine de développement sont débloqués aujourd'hui.
Maintenant, il s'agit d'établir une administration pour gérer ces fonds d'une façon propre.
C'est-à-dire que l'argent doit être dépensé pour le programme.
On est actuellement en train de travailler à cela'', a expliqué Y.
J.
Choi.
Selon lui, l'année 2008 s'annonce décisive.
Elle devrait être dominée par le DDR et les élections.
Deux processus qui, à ses dires, doivent évoluer ensemble.
?'Ici, on est dans un schéma spécifique.
Ce n'est pas l'ONU qui organise les élections comme ce fut le cas dans d'autres pays.
Ce sont les Ivoiriens à travers l'accord de Ouagadougou qui organisent les élections.
Nous sommes là pour accompagner financièrement et techniquement.
Dans ce cas, nous ne pouvons pas faire d'analyses ni de commentaires publics au risque d'envenimer la situation'', a toutefois expliqué le fonctionnaire de l'ONU.
Ce dernier se veut optimiste.
?'Je suis persuadé que nous sommes presqu' à la fin du processus de paix en Côte d'Ivoire.
Le processus de paix selon Y.
J Choi repose un triptyque : appropriation nationale de l'accord de Ouagadougou, facilitation régionale et accompagnement onusien'', estime-t-il.
L.O
Le Conseil de sécurité m'a confié, en tant que Représentant spécial, un mandat crucial de certification.
Je prends cette responsabilité très au sérieux et je mettrai un point d'honneur à m'en acquitter , a déclaré hier face à la presse, le représentant spécial de l'ONU, J.
Y.
Choi.
Le rôle de certification est confié à moi seul.
Il m'est confié spécifiquement par le Conseil de sécurité.
Je ne crois pas qu'il y aurait des disputes là-dessus.
Par ailleurs, l'Etat ivoirien m'a exprimé tout son soutien , a-t-il répété.
Comme pour bien se faire entendre et comprendre de tous.
Certainement aussi pour tuer dans l'?uf, toute polémique autour de ce sujet.
Selon lui, des actions ont été menées pour expliquer la certification et rassurer les uns et les autres.
C'est un moment pour dissiper les malentendus possibles.
Il n'y a pas mal de personnes que j'ai rencontrées et qui pensent que cette certification a pour but de remettre en cause les activités et piéger le processus.
Ce n'est pas du tout de cela qu'il s'agit.
J'ai donc expliqué à ces personnes que la certification, c'est pour fournir un cadre propice à l'organisation d'élections acceptables par tous , a-t-il précisé.
A cet effet, Choi se fixe cinq critères de travail.
?'J'ai choisi la paix, parce qu'on ne peut pas organiser des élections entachées de violence, inclusion pour des élections sans exclusion, médias publics parce que l'impartialité dans ces médias est importante, listes électorales parce qu'il nous faut des listes fiables enfin le résultat parce qu'il doit être incontestable'', a-t-il expliqué.
?'La certification se fera de façon ouverte, sans compromission.
Avec honneur, je la mènerai'', a poursuivi celui que l'on pourrait désormais appeler ?'Monsieur élection propre''.
?'Au moment où je parle, a-t-il dit, plus de 100 milliards de francs CFA de financement extérieur sont mis à la disposition du peuple ivoirien pour le programme d'urgence, y compris les élections et le DDR''.
Alors comment se fait- il que le DDR coince faute de moyens et que la CEI est toujours à la recherche de finances pour l'organisation des élections ? ?'Les Fonds qui proviennent de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international, de l'Union Européenne, de la Banque africaine de développement sont débloqués aujourd'hui.
Maintenant, il s'agit d'établir une administration pour gérer ces fonds d'une façon propre.
C'est-à-dire que l'argent doit être dépensé pour le programme.
On est actuellement en train de travailler à cela'', a expliqué Y.
J.
Choi.
Selon lui, l'année 2008 s'annonce décisive.
Elle devrait être dominée par le DDR et les élections.
Deux processus qui, à ses dires, doivent évoluer ensemble.
?'Ici, on est dans un schéma spécifique.
Ce n'est pas l'ONU qui organise les élections comme ce fut le cas dans d'autres pays.
Ce sont les Ivoiriens à travers l'accord de Ouagadougou qui organisent les élections.
Nous sommes là pour accompagner financièrement et techniquement.
Dans ce cas, nous ne pouvons pas faire d'analyses ni de commentaires publics au risque d'envenimer la situation'', a toutefois expliqué le fonctionnaire de l'ONU.
Ce dernier se veut optimiste.
?'Je suis persuadé que nous sommes presqu' à la fin du processus de paix en Côte d'Ivoire.
Le processus de paix selon Y.
J Choi repose un triptyque : appropriation nationale de l'accord de Ouagadougou, facilitation régionale et accompagnement onusien'', estime-t-il.
L.O