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Astuces : "conseil des ministres" pour une expression exacte, cacao -café pour exclure un mot, Bouaké or Korhogo pour l'un ou l'autre.

1 052 résultats pour « "Forces Licorne" »

Résultats 221–230 sur 1 052 · les plus pertinents d'abord
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Côte d`Ivoire/France : Licorne quitte Yamoussoukro

août au 10 septembre dernier, les sapeurs de la compagnie " Québec " de la force Licorne ont réalisé des travaux d'organisation du terrain afin de remettre dans son état initial, l'emprise Licorne située sur l'aéroport de Yamoussoukro. Utilisé … septembre 2007, au cours d'une cérémonie présidée par le général de division Bruno CLEMENT-BOLLÉE, commandant la force Licorne et du général de division Philippe MANGOU, chef d'état-major des forces de défense et de sécurité de Côte

Rumeurs d'attaques/ La Licorne boucle les lieux stratégiques

militaires français de la force Licorne sont annoncés pour sécuriser le sud-ouest de la Côte d'Ivoire, notamment la ville portuaire de San-Pedro, après les rumeurs d'attaques, selon des sources militaires. A en croire ces confidences … ville portuaire reste en alerte maximale en raison des rumeurs d'attaques. Le champ d'action de la force Licorne, dit-on, s'étendra à tous les points stratégiques de la Côte d'Ivoire, qui sont dans le viseur

Rapport de l'ONUCI sur la Côte d'Ivoire : De bons points mais des efforts

espèce". Le 6 novembre 2004, deux avions Sukhoï-25 des forces loyalistes ivoiriennes bombardaient un camp de la force "Licorne" à Bouaké (centre de la Côte d'Ivoire), tuant neuf militaires français et un civil américain, et blessant 38 soldats.Imm … Alliot-Marie, mais "aucune base juridique ne le permettait". De son côté, le général Henri Poncet, qui commandait la force Licorne en Côte d'Ivoire, avait fait part à la justice de son incompréhension devant l'ordre qu'il avait

Bombardement de Bouaké en 2004: les plaintes contre Alliot-Marie classées

espèce". Le 6 novembre 2004, deux avions Sukhoï-25 des forces loyalistes ivoiriennes bombardaient un camp de la force "Licorne" à Bouaké (centre de la Côte d'Ivoire), tuant neuf militaires français et un civil américain, et blessant 38 soldats … Alliot-Marie, mais "aucune base juridique ne le permettait". De son côté, le général Henri Poncet, qui commandait la force Licorne en Côte d'Ivoire, avait fait part à la justice de son incompréhension devant l'ordre qu'il avait