donner l`impression" d`un "acharnement" sur le camp des vaincus, insiste le patron de la Lidho. Pour Human Rights Watch (HRW), l`arrestation de l`ex-leader des "jeunes patriotes" - des "miliciens" qui "terrorisaient" les adversaires du pouvoir Gbagbo
africains en perpétrant des violences selon des critères ethniques et politiques , a déclaré Corinne Dufka, de l`Ong Human Rights Watch. Et de citer un discours télévisé du 25 février 2011 où Blé Goudé appelait ses partisans à ériger
morts. Il était en cavale depuis la fin de cette crise. Citant un rapport de l'ONG Human Rights Watch qui accuse les forces de l'ordre ivoiriennes de torture, Me Akuffo a estimé que cette extradition mettait en danger
organiser sa défense au Ghana, dans l`espoir d`empêcher une extradition. Avant l`annonce de son extradition, Human Rights Watch (HRW) avait salué son arrestation dans un communiqué. Mais l`ONG avait appelé les autorités ghanéennes à s`assurer
présidence malienne. Une source militaire malienne a fait état d`"une centaine" d`islamistes tués. Selon l`ONG Human Rights Watch (HRW), dix civils, dont trois enfants, ont été tués lors des combats. Depuis jeudi après-midi et jusqu
personnes présumées innocentes par le droit positif n'a pas échappée aux enquêteurs de l'Onu, Amnesty International, Human Rights Watch et International Crisis Group. Tous ont cloué au pilori le régime totalitaire d'Abidjan. Le tableau des violations
attaques de l`Ouest peuvent largement être imputées à des pro-Gbagbo installés côté libérien - l`ONG Human Rights Watch (HRW) leur attribuait dans un rapport en juin la responsabilité d`"au moins 40" tués en moins
origine, a été qualifiée d`illégale par plusieurs ONG de défense des droits de l`Homme, dont Human Rights Watch. La police d`Athènes a indiqué vendredi avoir procédé à 61.676 vérifications d`identité depuis août, ayant conduit
Ouest soient dépossédés de leurs terres, fermer les yeux sur les rapports d`Amnesty International et de Human Rights Watch sur ces expropriations, de même que sur les crimes commis par les dozos, milice tribale au service du régime
deux organisations, Amnesty International, la Fédération internationale des ligues des droits de l`homme (Fidh) et Human Rights watch ont, dans la même période, dénoncé des manquements du pouvoir ivoirien en matière de droits de l`homme