nord de San Pedro, le plus important port d`exportation de cacao du monde, ont indiqué à l`AFP des habitants. "C`est eux (les combattants pro-Ouattara) qui sont dans la ville, ils ont été reçus à la préfecture
lieu à l`arme lourde, nous sommes cachés dans nos maisons", a raconté un résident de Tiébissou à l`AFP. "Actuellement, les combats ont lieu au centre-ville", a ajouté un autre. Des tirs étaient toujours signalés
ouverture du dialogue sous la médiation du haut représentant de l'Union africaine (UA)", a déclaré à l'AFP le porte-parole du gouvernement Gbagbo, Ahoua Don Mello. "Nous avons reçu un courrier de l'UA nous invitant
femme. Une source à l`état-major des Forces républicaines, basé à Bouaké (centre), a affirmé à l`AFP: "on a pris Bondoukou et nos gars progressent vers Tanda", au sud. "On ne voit que les Forces républicaines à travers
mardi le contrôle de Daloa (centre-ouest), l`une des plus grandes villes du pays, ont indiqué à l`AFP des habitants
recommencé à descendre dans les rues après les combats livrés depuis lundi matin, a constaté un journaliste de l`AFP. On n`entendait pas de tirs, mais des maisons en feu et des impacts d`obus et de balles témoignaient
bleus qui constitue un crime de guerre". Le porte-parole de l`Onuci Hamadou Touré a précisé à l`AFP que les combattants pro-Ouattara avaient tiré avec une "mitrailleuse lourde". Les Forces républicaines, qui regroupent essentiellement les ex-rebelles
rival Alassane Ouattara, dont les forces progressent dans tout le sud du pays, a déclaré mardi à l`AFP son porte-parole Ahoua Don Mello. "Nous appelons à un cessez-le-feu immédiat et à l`ouverture du dialogue sous
arme lourde notamment - ayant duré toute la journée de lundi et plusieurs heures mardi. Un correspondant de l'AFP a pu voir mardi après-midi des maisons en feu et des impacts d'obus et de balles sur des bâtiments
négociations entre les deux camps. "Le président Ouattara a ses raisons, que je respecte", a déclaré lundi à l`AFP M. Brito, rejeté par celui-ci pour ses "relations personnelles" avec M. Gbagbo. "Je pense