forces loyales, les mercenaires et les milices de M. Laurent Gbagbo", selon un communiqué transmis à l`AFP. Ces accusations interviennent juste après l`annonce par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) qu`"au moins 800 personnes
combats entre forces du chef d`Etat sortant Laurent Gbagbo et de son rival Alassane Ouattara, a constaté l`AFP. Les tirs, de mortiers notamment, ont commencé vers 12H15 (locales et GMT), après une nuit et une matinée relativement calmes
combattants restés fidèles au président ivoirien sortant Laurent Gbagbo, selon les témoignages d' habitants et de journalistes de l'AFP. Dans le quartier de Cocody, situé au nord de la ville, on entend des tirs irréguliers, des coups sourds
gens qui veulent se mettre en sécurité et éviter les pillards", a souligné à Paris, auprès de l'AFP, le porte-parole de l'état-major des armées, le colonel Thierry Burkhard. Les Français patrouillent dans cette zone très étendue
ville par les forces d`Alassane Ouattara, reconnu président ivoirien par la communauté internationale, a déclaré samedi à l`AFP Guillaume N`Gefa, chef adjoint de la Division des droits de l`Homme de l`Onuci, citant des "rapports préliminaires
sous-région". Un officier pro-Gbagbo ayant dirigé les opérations sur le quartier du Plateau a donné à l`AFP son récit des événements de vendredi. "Nous avons réussi à déloger les rebelles du camp (militaire) Gallieni au Plateau après
dont certains d`une très forte intensité faisaient trembler les murs des immeubles, ont constaté des journalistes de l`AFP. Les rues étaient désertes, les habitants restaient terrés chez eux. Vers 09H00 (locales et GMT), un panache de fumée
pour l`ONU à Abidjan", a déclaré un porte-parole du ministère des Affaires étrangères Anders Jörle à l`AFP. Le chef de la diplomatie suédoise, Carl Bildt a déclaré que la ressortissante suédoise avait été "victime des combats
rival Alassane Ouattara dont les troupes tentent de le déloger à Abidjan, selon un communiqué reçu par l`AFP à Nairobi. Le président de la commission de l`UA Jean Ping "demande instamment à M. Laurent Gbagbo de céder immédiatement
dont certains d'une très forte intensité faisaient trembler les murs des immeubles, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les rues étaient désertes, les habitants restaient terrés chez eux. Même intensité des combats dans le quartier chic de Cocody