juges qui ont, a plusieurs reprise, rejeté toutes les demandes de mise en liberté provisoire formulées par Me Altit jusque là. La question de confirmation des charges contre Laurent Gbagbo n'est qu'une question de jours. En attendant Laurent
dossier. Propos recueillis par Benjamin Koré Les preuves contre Laurent Gbagbo sont-elles suffisantes ? la réponse de Me Emmanuel Altit, avocat de l'ancien président Publié le: 3/6/2013
Internationale (CPI) à propos de la confirmation des charges contre Laurent Gbagbo. A la Une de Notre Voie, Me Altit brandit le ?'secret de Gbagbo'', alors que pour l'Inter, ?'ça passe ou ça casse pour Gbagbo aujourd'hui''. Soir
pénitencier, où tout est enregistré. Laurent Gbagbo peut aussi compter sur son principal avocat devant la CPI, Emmanuel Altit, ainsi que sur toute une équipe de juristes. Patrick N'GUESSAN avec Reuters
concernant ses accusations contre Laurent Gbagbo. Accusations que des chevronnés avocats de la Défense dirigée par Me Emmanuel Altit ont démontées une à une avec la plus grande minutie. Mais le régime d'Abidjan y croit fermement. Pour une mise
tient à renouveler ses très vives félicitations non seulement à la Défense avec à sa tête Me Emmanuel Altit, mais aussi aux acteurs politiques et aux Intellectuels de tous bords, en particulier ceux de la Gauche qui ont soutenu
bientôt deux ans contre sa personne. Les avocats de sa défense ont mis le pied dans le plat. Me Altit et son équipe continuent de démonter les fausses preuves du Procureur Luis Ocampo, léguées à Fatou Bensouda, la Gambienne. Plus
soutenu que le président Gbagbo n'avait pas de plan d'attaque contre Ouattara et ses militants. Me Emmanuel Altit et ses collègues ont démontré que bien qu'étant président élu, Laurent Gbagbo n'avait cesse de tendre la main
communauté internationale à l'injustice qui lui était supposément faite", a assuré l'avocat de Laurent Gbagbo, Emmanuel Altit. Selon l'avocat français, le procès de M. Gbagbo est un "procès politique" : "ne confirmez pas les charges
meurtre par le biais d'un curieux communiqué et qui exhortait à une action en justice contre Maître Altit est symptomatique du branle-bas constaté à la rue Lepic. Les journaux proches du pouvoir eux aussi ont produit des papiers