attachement de la Francophonie au respect scrupuleux des engagements pris par les Etats et gouvernements dans la déclaration de Bamako (2000) en faveur d"un accès démocratique au pouvoir. La secrétaire générale appelle toutes les parties au calme
soldats ivoiriens détenus depuis le 10 juillet 2022, après leur interpellation à leur arrivée à l'aéroport de Bamako, alors qu"ils étaient en déploiement en qualité de 8ème détachement de l"élément de soutien national au sein
pâle d"intégration économique régionale, le port sec est situé ?? 600km d"Abidjan, 600km de Ouagadougou et 600km de Bamako
jours la délégation malienne à l"Assemblée générale de l"ONU et qu"il fait appel aux autorités de Bamako pour résoudre ce problème. Cyprien
ivoiriens de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) ont été interpellés à Bamako par les autorités maliennes qui disent les considérer comme des '' mercenaires ''. Ensuite ils ont été inculpés pour '' tentative
Dans l'affaire des 46 militaires ivoiriens toujours détenus au Mali, Bamako répond à Abidjan. Via un communiqué publié jeudi 15 septembre, la junte malienne a fait connaître sa position inflexible, après la sortie la veille du gouvernement ivoirien
crise entre la Côte d'Ivoire et le Mali ; crise consécutive à l'arrestation, le 12 juillet 2022 à Bamako, de 49 soldats ivoiriens
Câte d"Ivoire et le Mali ; crise qui est consécutive à l"arrestation, le 10 juillet 2022, à Bamako, de 49 soldats ivoiriens. Ces soldats ivoiriens, déployés au Mali en qualité de 8e détachement de l"élément de soutien
arrêtés le 10 juillet dernier et toujours détenus. Cela fait plusieurs semaines que RFI a révélé cette exigence de Bamako, mais elle n'avait jamais été assumée publiquement. Vendredi soir, dans un communiqué de la présidence malienne, le colonel Assimi
Alors que trois femmes appartenant au groupe des 49 militaires ivoiriens écroués par Bamako ont été rapatriées, pour Adrien Poussou, ancien ministre centrafricain et opposant au régime de Bangui, rien ne justifie le maintien en détention des 46 autres