appris mardi APA auprès du siège de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) à Dakar. Ces opérations sont passées de 195,156 milliards FCFA du 3 au 9 septembre à 260,756 milliards FCFA
contente pas d'une lecture aérienne du texte produit par l'ancien gouverneur de la Bceao, d'une attaque en règle, certes comme à son habitude le glaive frileusement dissimulé dans le dos, contre celui qu'il a identifié comme
désormais M. Banny. Et l'ancien gouverneur de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Bceao) n'attend plus le 30 septembre prochain, jour de la remise officielle de son rapport au chef de l'Etat
abrite même sur son sol une succursale de la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) qui a fait les frais de crise politico-militaire. Il est prévu la construction d'une nouvelle. Le site
celui de briguer de la présidence de la République de Côte d'Ivoire. Après avoir été gouverneur de la Bceao, puis Premier ministre, sous le règne de Laurent Gbagbo, Banny n'avait qu'un objectif dans sa tête. Franchir
mandat, avec Monsieur Charles Konan Banny, Président de la Commission Dialogue Vérité et Réconciliation, ancien Gouverneur de la Bceao, ancien Premier Ministre et membre du bureau politique du PDCI ? Pour cette première, le duo Zio Moussa et Franck Berthod
mandat, avec Monsieur Charles Konan Banny, Président de la Commission Dialogue Vérité et Réconciliation, ancien Gouverneur de la Bceao, ancien Premier Ministre et membre du bureau politique du PDCI ? Pour cette première, le duo Zio Moussa et Franck Berthod
rouge. Nous vous rappelons que votre régime nous a laissé un pays sans administration, sans douanes, sans impôts. La BCEAO avait été braquée. Tout avait été pillé suite à votre entêtement à vous maintenir au pouvoir après la victoire
rouge. Nous vous rappelons que votre régime nous a laissé un pays sans administration, sans douanes, sans impôts. La BCEAO avait été braquée. Tout avait été pillé suite à votre entêtement à vous maintenir au pouvoir après la victoire
Accra. Une liberté prisonnière. Extradition. Un juge pas d'accord. Quoi de plus normal ? Le fric de la BCEAO. Le petit Katinan devra s'expliquer. Un jour. Tôt ou tard ! Coulibaly