presse, M. Bongo a rapporté avoir eu des discussions téléphoniques sur la Côte d`Ivoire avec les présidents américan Barack Obama et français Nicolas Sarkozy. "Le Gabon siégeant au Conseil de sécurité (...), le président Obama voulait s`entretenir avec
frappes visaient à protéger les civils et non à s`attaquer à M. Gbagbo. Le président américain Barack Obama a exhorté lundi le président sortant à respecter la volonté de ses compatriotes et à "cesser de revendiquer la présidence", selon
bastions de Laurent Gbagbo, dont son palais et sa résidence, pour y détruire les armes lourdes. Le président américain Barack Obama a exhorté le président sortant à respecter la volonté de ses compatriotes et à "cesser de revendiquer la présidence
armées étrangères", a-t-il déploré en parlant d`Alassane Ouattara. Obama appelle Gbagbo à démissionner Le président américain Barack Obama a appelé M. Gbagbo à "démissionner immédiatement", soutenant "fermement" les frappes de l`ONU et de la France lundi
négociations sous l'égide de l'Union africaine. Le camp Ouattara estime que les "voies pacifiques" sont "épuisées". Barack Obama accuse Gbagbo de se servir de "voyous" pour se maintenir indûment au pouvoir. --MERCREDI 30-- Les forces pro-Ouattara prennent
président des Etats-Unis Barack Obama a accusé mardi le dirigeant sortant ivoirien Laurent Gbagbo de se servir de "voyous" pour se maintenir indûment au pouvoir, dans un entretien à la télévision américaine NBC. "En Côte d`Ivoire, la situation
forte pression, diplomatique et économique, contre le régime de M. Gbagbo pour obtenir son départ. Encore mardi, le président Barack Obama avait accusé M. Gbagbo de se servir de "voyous" pour se maintenir indûment au pouvoir. "Dans cette situation, nous
Union africaine début avril à Addis Abeba. - Le camp Ouattara estime que les "voies pacifiques" sont "épuisées". - Barack Obama accuse Gbagbo de se servir de "voyous" pour se maintenir indûment au pouvoir. --MERCREDI 30-- - Les forces pro-Ouattara prennent
plus, sans succès. Des présidents de grande puissance mondiale, comme le Français Nicolas Sarkozy et même l'Américain Barack Obama, ont appelé le patron des frontistes à la raison. En vain. Entre-temps, ses miliciens et ses mercenaires prenaient plaisir
massacre est vu dans le monde entier comme une faillite morale , selon les propres termes du président américain Barack Obama. A ce jour, au moins 100 femmes ont perdu la vie dans cette crise post-électorale et des centaines