Cinq peines de prison à vie, dont l'une vise l'ex-chef de la garde républicaine, le général Brunot Dogbo Blé, ont été requises mardi dans l'affaire des "Disparus du Novotel" d'Abidjan, concernant l'enlèvement
avoue, avec fierté, l'accusé Tapéko. Tour à tour les accusés Koffi Houphouët Félix, Osée Logué et Dogbo Blé Brunot ont martélé à la barre qu'ils ne se ?'reconnaissent pas dans les vidéos projetées et ne reconnaissent personne
Abidjan (Côte d'Ivoire) - Brunot Dogbo Blé, ex-commandant de la Garde républicaine, a insisté, mardi, lors de la confrontation générale des accusés sur la ?'responsabilité'' de la France dans le meurtre des quatre otages français enlevés le 4 avril
chef de la garde républicaine ivoirienne, le général Brunot Dogbo Blé, jugé à Abidjan pour l'enlèvement à l'hôtel Novotel et le meurtre en 2011 de quatre personnes dont deux Français a accusé la France d'avoir "voulu
Abidjan et durer deux à trois semaines. Selon l'acte d'accusation, cinq des dix accusés, dont le général Brunot Dogbo Blé, qui commandait la Garde républicaine, sont poursuivis pour "séquestration et assassinat", les autres pour enlèvement" et/ou "disparition
Président de la Cour d'assises, Mourlaye Sissoko pour faute d'avocats à certains accusés. Le Général Brunot Dogbo Blé, ex-patron de la Garde Républicaine figure parmi la dizaine d'accusés. Le Directeur de l'hôtel Novotel d'Abidjan
pleine crise post-électorale. Selon l'acte d'accusation, dix prévenus seront dans le box: cinq, dont le général Brunot Dogbo Blé qui commandait la Garde républicaine, pour "séquestration et assassinat", les autres pour enlèvement" et/ou "disparition de cadavres
déplacement à Abidjan. Selon l'acte d'accusation, dix personnes devaient dans le box: cinq, dont le général Brunot Dogbo Blé qui commandait la Garde républicaine, pour "séquestration et assassinat", les autres répondront "d'enlèvement" et/ou de "disparition de cadavres
capitale économique ivoirienne. Cette peine de prison à vie contre l'ex-Commandant de la Garde républicaine ivoirienne, Brunot Dogbo Blé et Anselme Yapo Séka, ancien aide de camp de l'ex-Première dame Simone Ehivet Gbagbo et d'autres
chef de la sécurité rapprochée de l'ex-Première dame Simone Gbagbo, et de "complicité d'assassinat" le général Brunot Dogbo Blé, ancien commandant de la Garde républicaine, ainsi que le sergent-chef Daléba Séry. Six des 19 prévenus
famille et de sa garde rapprochée ont été tués le même jour. Dix-neuf prévenus dont le général Brunot Dogbo Blé, ancien commandant de la Garde républicaine, comparaissent depuis le 17 décembre pour assassinat et complicité d'assassinat. Mais
détente et même être présent sur les lieux du crime. Le procès, qui concerne 19 prévenus dont le général Brunot Dogbo Blé ancien commandant de la Garde républicaine, accusés d'assassinat ou complicité d'assassinat, a aussi révélé des dysfonctionnements
Abidjan - Le général Brunot Dogbo Blé, un ex-homme fort du régime de l'ancien président Laurent Gbagbo, a nié lundi devant le tribunal militaire toute implication dans l'assassinat en 2002 du général Robert Guéï, ex-chef
rébellion ayant divisé la Côte d'Ivoire en deux parties (2002-20010). 24 militaires dont le général Brunot Dogbo Blé, ex-commandant de la garde républicaine et le Commandant Anselme Séka dit Séka Séka, ancien chef de la sécurité
rébellion ayant divisé la Côte d'Ivoire en deux parties (2002-20010). 24 militaires dont le général Brunot Dogbo Blé, ex-commandant de la garde républicaine et le Commandant Anselme Séka dit Séka Séka, ancien chef de la sécurité