20ème anniversaire de la renaissance démocratique au Burkina Faso organisé par le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), parti politique auquel appartient le président Blaise Compaoré. Avant de quitter le Burkina Faso hier, le président
crise et sa participation au colloque international sur le thème : Démocratie et développement à l'initiative du CDP comme une renaissance des relations entre les deux partis et les deux peuples frères, selon le Moro Naba. Le président
assemblée nationale du Faso, Roch Kaboré, par ailleurs président du Congrès pour la démocratie et la paix (CDP), le parti du président Compaoré. Les deux personnalités ont exprimé leurs souhaits de renforcer la coopération entre les deux formations politiques pour
humains. Nous en avons souffert mais il s'en est suivi le régime du Front populaire, ensuite celui du CDP. Je ne vois pas de très grande différence. On peut parler de liberté d'expression mais
faite, jeudi dernier, par M. Emile Kima, président de la représentation du Congrès pour la démocratie et la paix (CDP) en Côte d'Ivoire et président du Comité de soutien aux actions du Président Blaise Compaoré. En effet, au cours
fâchent seront évoqués", a déclaré M. Kima, le représentant à Abidjan du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), le parti du président burkinabè Blaise Compaoré. "Nous allons parler des tracasseries routières et policières (...) dont sont victimes nos compatriotes
parti, se trompent. Au Burkina, quand des gens quittent les partis de l'opposition pour rejoindre l'ODP/MT, maintenant CDP, on crie que c'est le Président du Faso. C'est comme cela en Afrique. Ce que les gens ignorent
chargé des Relations avec le Parlement. L'assemblée burkinabè, dominée par le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, au pouvoir), doit en principe voter le texte au cours d'une séance plénière prévue le 31 juillet prochain, selon
chargé des Relations avec le Parlement. L'assemblée burkinabè, dominée par le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, au pouvoir), doit en principe voter le texte au cours d'une séance plénière prévue le 31 juillet prochain, selon
Relations avec le Parlement. L'Assemblée nationale burkinabé, dominée par le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP, au pouvoir), doit en principe voter le texte au cours d'une séance plénière prévue le 31 juillet, selon l'ordre