présidentielles de 2008, on le sait, avaient été annoncées au mois de juin prochain, par la Commission Electorale Indépendante (CEI) et le facilitateur de la crise ivoirienne, le président Blaise Compaoré. Mais, eu égard aux nombreux retards constatés dans
deux parties soit respectée , a-t-il dit avant d'ajouter que d'autres acteurs comme la CEI sont à pied d'?uvre pour faire aboutir ce processus électoral. Des opérateurs techniques vont faire le travail et la CIE fera
politique. Depuis quelques jours en effet, le processus électoral bute sur une question de financement. Le président de la CEI, Mambé Beugré Robert, est à la recherche de 36 milliards pour organiser les élections. La France par la voix
toutes les parties signataires de l`accord de Linas Marcoussis dans les bureaux et structures déconcentrés de la CEI. Au niveau central, ces structures existent. Mais au niveau local, il a été signalé que le FPI se plaignait
retarder le scrutin présidentiel est le financement. C'est connu, Robert Mambé, le président de la Commission électorale indépendante (CEI) recherche désespérément le complément d'argent nécessaire au déroulement du scrutin. Pour l'instant, les bailleurs de fonds traînent
techniques sont en cours. Pour le responsable au quotidien du CNPRA, sauf avis contraire de la Commission électorale indépendante (CEI), " les 17.500 fonctionnaires déjà redéployés peuvent contribuer, fortement, à faire face au processus électoral ". Vous avez dit fonctionnaires redéployés ? Mais
bataille pour réunir 36,5 milliards Fcfa est rude selon Robert Beugré Mambé, président de la Commission électorale indépendante (CEI). Toute chose qui inspire un report éventuel des échéances, même si les autorités ivoiriennes sont optimistes quant à la tenue
Pnud, Charles Diby Koffi, pour le compte du gouvernement et Robert Mambé Beugré, président la Commission électorale indépendant (Cei) ont procédé à la signature de cette convention sous la supervision du Premier Guillaume Soro à son cabinet. Selon les clauses
convention a été signée, hier, à la primature entre la Commission électorale indépendante (CEI), représentée par son président M. Mambé Beugré et le Programme des nations unies pour le développement (PNUD), représenté par M. Georges Charpentier. Cette cérémonie, présidée
proclamation des résultats. Le président sortant Joseph Kabila est déclaré vainqueur au second tour par la Commission électorale indépendante (CEI) avec 58,05% des voix contre 41,95% à son adversaire, l'ex-rebelle Jean Pierre Bemba. Le 20 août
Côte d'Ivoire sombre après les élections est grand. En côte d'Ivoire, c'est certes la CEI qui organise les élections, mais ce n'est pas elle qui proclame les résultats. La structure chargée de le faire
élection présidentielle. Le processus électoral est donc en marche. Et le président Mambé, premier responsable de la CEI au sortir d'une séance de travail avec le Premier ministre a même annoncé que 36,5 milliards sont disponibles pour
faut pas attendre les deux dernières semaines de la Présidentielle pour en prendre conscience. La Commission électorale indépendante (CEI) et les partis politiques de l'opposition doivent d'ores et déjà faire pression sur l'exécutif pour commencer à résoudre
peine le rôle des principaux organes qui interviennent dans le contrôle des élections, à savoir : la Commission électorale indépendante (CEI) qui malgré son indépendance a un pouvoir limité parce qu'elle propose la date des élections au gouvernement
professionnels des médias en vue de l'adoption d'une plate forme de collaboration en période électorale entre la CEI et les médias nationaux. L'objectif de cette plate forme est de créer un cadre consensuel de travail avec
existent en Côte d'Ivoire. Par exemple, l'instrument qui contrôle le processus électoral de bout en bout, la Cei, est en majorité composée d'éléments de l'opposition, ce qui est sans précédent ! Au Burkina, c'est le pouvoir
début de semaine, avait eu des échanges sur ces points avec Robert Mambé Beugré, le président de la CEI. Choi s'est entretenu avec Mambé sur le financement et la certification du processus électoral en Côte d'Ivoire. Il avait
elle non plus réglée. Le projet de décret discuté en conseil de gouvernement a été transmis à la CEI. Et c'est celle-ci qui devra porter tous les correctifs pour qu'il revienne encore devant le conseil de gouvernement
pourrait épargner toutes ces péripéties à ce pays. Le 5 février dernier, la principale structure organisatrice desdites élections, la CEI se concertait avec le facilitateur Blaise Compaoré président du Burkina Faso, le noeud du débat portait essentiellement sur la date
deux instruments de travail sont majeurs pour la sortie de crise , a ?t-il indiqué. Le président de la CEI a, par ailleurs souligné que lui et les autres membres du GTI, ont reçu des instructions du premier ministre pour
voyage chez le Président Blaise Compaoré, mardi, Beugré Mambé, par ailleurs président de la Commission électorale indépendante (CEI), a dit qu'il est allé dérouler, point par point, le processus électoral au facilitateur du dialogue direct. Pascal Soro
opposant Alassane Ouattara à la présidentielle de 2000 (en tant que président de la Commission Electorale Indépendante- CEI ). Il a, en outre, entériné l'élection de Laurent Gbagbo face à Robert Guéi qui tentait de confisquer le pouvoir
fondamentaux à la tenue des élections. Ce sont les textes relatifs aux registres détruits, à la collaboration entre la CEI, l'INS et SAGEM au sujet de laquelle les débats s'enlisent, ce qui, à n'en point douter
deuxième texte, a-t-il poursuivi, est le décret définissant les modalités de collaboration entre la Commission électorale indépendante (CEI), l'Institut national de la statistique (INS) et Sagem (l'opérateur technique). Ce texte est attendu du bureau central
ministre français des Affaires étrangères a fait dire au conférencier que c'est à la Commission électorale indépendante (CEI) qu'il revient d'inviter le collège électoral, et donc de fixer la date des élections. Ce n'est, ajoutera