primaires) ont été construites et même des universités ont vu le jour en grand nombre, si des hôpitaux, Chu, Chr et des centres de santé ont été construits même dans les zones rurales, l'électricité etc et ont permis
vendu tout ce qu'elle a comme biens, pour soigner sa fille. La petite Prisla a subi au CHR de Yamoussoukro, une opération chirurgicale à l'issue de laquelle, elle a perdu complètement l'usage de son ?il. au grand
passage. Des maisons sont saccagées. Des biens matériels sont détruits. Deux enfants (Serge et Mireille) battus sont hospitalisés au CHR de Gagnoa. Finalement, le cercueil a pu être déposé dans le corbillard qui a pris le chemin du cimetière
parenté avec le défunt. Il résultera de cette épreuve inattendue de nombreux blessés dont certains ont été évacués au CHR de Gagnoa. Après plusieurs heures de palabres et de concertation, la tension baisse quelque peu. Cela, suite à l'intervention
Plusieurs sources contactées à l'intérieur du pays ont confirmé la reprise du service dans les centres hospitaliers régionaux (CHR). Il est inconcevable d'entrer en grève sans assurer le service minimum. C'est criminel. On peut revendiquer sans laisser
matin, c'est en pleurs que les femmes du PDCI, et autres sympathisants, ont accueilli au niveau du CHR, la dépouille mortelle de l'épouse du premier président du Conseil économique et social (CES), l'un des plus proches collaborateurs
Presque tous les services du CHR hier à Yamoussoukro, entre autres, l'urgence de chirurgie réanimation, pédiatrie, médecine, gynécologie et chirurgie dentaire, les médecins étaient tous à leurs postes. Selon le spécialiste de la réanimation, sa présence obéit
mort dans l'âme, des parents casser la pipe aux portes des portes closes des hôpitaux publics (Chu, Chr, dispensaires, Pmi,). Les fortunes sont diverses pour ces familles, électrices de demain. La société dite civile, dont on savait qu'elle
capitale économique. Même la jeune fille que son cortège a violemment heurtée n'a pu être soignée au CHR de Yamoussoukro. Il a fallu l'évacuer en clinique. Mais à supposer que celui qui l'avait fauchée n'avait
caniveau, les pneus en l'air. On dénombre de nombreux blessés dont deux graves. Tous ont été conduits au CHR de Dimbokro pour y recevoir les soins que nécessite leur état de santé. Etienne Zouhoman Bi Correspondance particulière