atouts qui manquent à Mankono. En effet, selon les statistiques, le département fournit 70 % des besoins de la CIDT. Avec une production abondante d'igname, riz, maïs, d'arachide, le département est l'un des greniers de la Côte
doléances ? J.K.B : Il y en a plusieurs. Les plus importantes concernent l'appui décisif des pouvoirs publics à la CIDT pour la réouverture prochaine de l'UTEXI, l'attribution de trois sous-préfectures à Dimbokro qui, pour le moment
usine, selon un plan de sauvetage établi par le chef de l'Etat et grâce à la CIDT qui a racheté des parts de l'entreprise. Le ministère de l'économie procède en ce moment à un audit
Etat, les cadres et élus du Denguelé (Odienné) n'ont pas, par la voix du PCA de la CIDT, Dr. Amara Touré, caché leur joie de recevoir, à la mi-mars, le Président Laurent Gbagbo dans leur région. Emmanuel Kouassi
Samba Coulibaly ancien DG de la CIDT et Vassiriki Savané, expert dans l'aviation, selon des sources concordantes, sont annoncés dans le camp présidentiel. A défaut de rejoindre purement le FPI, ils pourraient manifester un soutien réel et fort
Affi N'Guessan, président du FPI. Il a ?uvré pour que l'UTEXI soit aujourd'hui cédée à la CIDT. Récemment, 200 millions FCFA d'arriérés de droits de licenciement ont été versés aux travailleurs. L'UTEXI ayant trouvé
venues rendre visite au président du FPI. La délégation était conduite par le docteur Touré Amara, PCA de la CIDT et directeur départemental de campagne pour le président Gbagbo à Odienné. Il était accompagné, entre autres, de l'ambassadeur Diabaté
plus de 300 milliards francs cfa. On citerait dans cette manip Samba Coulibaly, l'ancien Directeur Général de la CIDT qu'il a conduit à la faillite. Même si ces accusations contre LCCI et le cabinet Mazars restent à justifier
milliards de FCFA sur les 23 milliards de Fcfa attendus. Cela a permis de soutenir en intrants la CIDT (Compagnie ivoirienne pour le développement du textile), la SICOSA et des coopératives de la zone exploitée par l'ex-LCCI
usine, les dossiers, selon lui, sont en de bonnes mains; celles de la Compagnie ivoirienne de développement du textile (CIDT). "Bientôt, nos droits seront payés. L'usine rouvrira et beaucoup parmi nous pourront être réengagés", lâche-t-il, confiant. Etienne