générale des enseignants du public de Côte d'Ivoire (en création) et à laquelle adhèreraient déjà le MIDD, la CNEC, le Synesci et le SNEPPCI. Le Syndicat national de l'enseignement primaire public de Côte d'Ivoire, dernier des syndicats
renouvellement du bureau soit inscrit au programme, pour les autres que les 14 nouveaux syndicats (CFO, CGTCI, CNEC, CONAFARVIG-CI, MIDD, SNEBACI, STBNETD, SYAPCI, SYCONAD-CI, SYMACI, SYMEPHADENE-CI, SYNAMCES, SYNESCI, UGISASCO-CI) admis à l'AG alors
issue de la grève de 8 mois initiée par la Coordination nationale de l'enseignement supérieur (Cnec) ont obtenu gain de cause, alors que les cadres supérieurs de la santé, restent encore en rade des avancées sociales. Autre grief
ceux qui ont des doctorats et des diplômes d'Etat. Depuis que les enseignants du Supérieur à travers la CNEC (Coordination nationale des enseignants et chercheurs, Ndlr) ont déclenché leur mouvement de grève, c'est à eux seuls
étudiants reçoivent des cours de leurs maîtres. Mais l'année universitaire a été émaillée de beaucoup d'incidents. La CNEC (Coordination nationale des enseignants et chercheurs) avait paralysé les campus plusieurs semaines durant. Les enseignants réclamaient, pour rappel, une revalorisation
allons aller à l'essentiel. Ce que je vous reproche, comme je l'ai dit à vos amis de CNEC de l'enseignement supérieur, c'est de ne pas comprendre que celui qui est ici est un enseignant
devrait être possible ". Poursuivant, le Président leur a rappelés ce qu`il a dit aux militants de la CNEC. " Ce que je vous reproche, a dit le Président, c`est de ne pas comprendre, que celui qui est assis
justice (MNJ) qui a revendiqué l'enlèvement de Zhang Guohua, dirigeant de la China Nuclear Engineering and Construction Corporation (CNEC), a affirmé qu'il n'exigeait aucune rançon. Le MNJ a présenté le rapt comme un avertissement envers une société
recherche sortent d'une paralysie provoquée par la grève lancée par la Coordination nationale des enseignants et chercheurs (CNEC). Les membres de ce mouvement qui paralyse l'université et les centres de recherche depuis l'année académique (à l'université
Abobo-Adjamé), suite à la suspension de la grève par la Coordination des enseignants et chercheurs du supérieur (CNEC). Alors que les enseignements avaient été arrêtés sine die à l'université de Cocody, ailleurs, notamment à Abobo Adjamé, certains cours
contribution qui peut être la leur pour ramener la sérénité dans le secteur qui les emploie. La CNEC n'a rien obtenu. Parce que à quoi ça sert de faire des grèves pour avoir des salaires dans deux
Traoré Flavien et ses camarades de la Cnec ont pu accorder leurs violons avec le gouvernement ivoirien. Ils reprennent la craie en principe aujourd'hui dans les universités
autres. ? Mais surtout, comment comprendre que l'APDH, la LIDHO et les établissements attaqués, qui ne représentent ni la CNEC (Coordination nationale des Enseignants et des Chercheurs), ni les Associations de parents d'é!èves et d'étudiants
Apdh, des organisations de défense des droits de l'Homme de prêter leur siège aux enseignants grévistes de la Cnec, pour leurs activités, des éléments de la Fesci y ont fait une descente musclée lundi. Portes fracassées, vitres brisées, meubles
suivaient le mot d'ordre de grève de la Coordination nationale des enseignants et des chercheurs du Supérieur (CNEC). Pour rappel, les étudiants de l'INSAAC ont manifesté très bruyamment, mardi, pour dénoncer le retard dans le paiement de leurs