janvier 2018 suite au mot de grève lancé le 15 Janvier 2018 par la coordination nationale des enseignants chercheurs (CNEC) section locale. Ci-dessous, la déclaration lue le 23 Janvier 2018 par Mme N'guessan Madeleine, secrétaire générale adjointe
université Peleforo Gon Coulibaly (UPGC) de korhogo par la section locale de la coordination nationale des enseignants chercheurs (CNEC) de la tendance N'guessan Kouamé, les cours n'ont ni été paralysés ni perturbés dans cette structure universitaire dans
PDCI, l'UDPCI, le parti révolutionnaire communiste, l'URD, le MIDH, le CNDH, la LIDHO, le SYNARES et la CNEC qui ont soutenu ce syndicat pour la justesse de son combat. Non sans oublier le soutien moral des détenus politiques
Konan Kouadio, Maitre de recherches au CRO et par ailleurs délégué de la Coordination nationale des enseignants et chercheurs (CNEC), porte-parole des manifestants était visiblement remonté contre le directeur qui ne fait rien pour que les choses changent . Relevant
grève illimitée. L'une des deux tendances de la Coordination Nationale des Enseignants du Supérieur et des Chercheurs (Cnec) section UJLoG dirigée par Elisée Kporou, estime que la grève est maintenant inopportune compte tenu des nombreux acquis obtenus lors
secrétaire général et porte-parole de la Coordination nationale des enseignants-chercheurs et chercheurs de Côte d'Ivoire (CNEC), Kouassi Zamina Johnson. Le premier jour de grève a été très suivi. Aucun cours n'a été dispensé ce mardi
assurance de notre considération. Ampliation - Madame le Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. - SYNARES, CNEC et UNESUR (section de l'UNA) SYNAPESCI SYNAGES SYNAPATES Le Secrétaire Général Le Secrétaire Général Le Secrétaire Général BROU K. Lazare
Tindou Abida, présidente de l'université Jean Lorougnon Guédé, selon une source de la coordination des enseignants et chercheurs (Cnec). Plusieurs raisons expliquent la colère des grévistes qui sont entre autres, le non-paiement des heures complémentaires, la question liée
avance d'une paix, nous ne pouvons que saluer les actions concertées des syndicats de l'Enseignement supérieur (SYNARES, CNEC, SYNAPATES, SYNAGES, SYNAPESCI) qui tentent de s'approprier progressivement les vertus du militantisme pacifiste et patriophilique. Nous tenons à féliciter
Drissa, porte-parole de la section de la coordination nationale des enseignants du supérieur et de la recherche (Cnec) de cette université (tendance Johnson Kouassi Zamina), cette université est la seule où ces heures complémentaires n'ont pas été payées