putschistes du Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'autorité de l'Etat (CNRDRE) ont, par la voix de leur chef le capitane Amadou Sanogo, décidé, le 1er avril, de rétablir la Constitution
ouest-africains de se poser à Bamako. A savoir entre autres, le Gel des avoirs des différents responsables du Cnrdre et de leurs associés dans les pays membres de la Cedeao, la fermeture au Mali de l'accès des ports
Face à l'attitude du CNRDRE au pouvoir qui refuse de rétablir sans délai, ni condition, l'ordre constitutionnel, la Cedeao vient de mettre le Mali sous embargo total. Une situation qui pourrait bien susciter des soucis dans la communauté
hostiles envers les ressortissants de la Cedeao principalement les ivoiriens et les burkinabés, accusés de fragiliser l'action du Cnrdre. Ils prennent des décisions de principe mais il faut qu'ils viennent voir la réalité du terrain. Le président Touré
capitaine. Puis d'éclaircir ses pensées. Toutefois, a-t-il expliqué, compte tenu de la crise actuelle, le Cnrdre a décidé d'engager, sous l'égide du médiateur, des consultations avec toutes les forces vives du pays, dans le cadre
Sous-officiers, Soldats, membres du Comité National pour le Redressement de la Démocratie et la MRestauration de l'Etat (Cnrdre) ; - Fermement attachés à l'unité et à l'intégrité territoriale de notre pays; - Réaffirmant notre pleine adhésion aux valeurs
soldats réunis au sein du Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l`Etat (CNRDRE) ont renversé le président Amadou Toumani Touré et son gouvernement, le 22 mars. Ils reprochent surtout au gouvernement renversé
première fois, des membres du Conseil national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l`Etat (CNRDRE, junte) vont rencontrer M. Compaoré. La Cédéao a menacé jeudi la junte au pouvoir au Mali depuis le 22 mars
cette visite, très attendue pour décrispée la situation politique, des affrontements opposent les partisans et les adversaires du CNRDRE. Ainsi, hier, on a assisté à des affrontements devant la Bourse du travail où étaient réunis ceux qui refusent le coup
apporter son soutien au Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'État (Cnrdre) pour ramener le calme au Mali et permettre à la population de vaquer tranquillement à ses occupations. « Le putsch est déjà … cette transition pour ne pas que le sang coule davantage. Il faut donc rassurer la population et permettre au Cnrdre de mieux gérer ce moment délicat dans la vie du pays», a indiqué Carlos Fardon, porte parole de l'Oiterdh