imprégner des conditions dans lesquelles exercent les médecins et infirmiers des centres hospitaliers d'Abobo. C'est dans ce contexte que le maire Adama Toungara a visité le jeudi 30 mai 2013 les hôpitaux de sa commune. A l'hôpital
Plusieurs entreprises spécialisées dans la sécurité sont présentes dans le but de se positionner dans ce contexte de lutte contre l'insécurité et de reconstruction nationale. Parmi elles, SEIFA, une entreprise ivoirienne, expérimentée dans l'équipement militaire, de maintien
nous a été proposé par nos autorités, c'est la réconciliation. Parce qu'on a pris service dans un contexte de crise, la première des choses à faire ici, était de rassembler tous les concitoyens ivoiriens. C'est la réconciliation
PDCI-RDA ou au Prix Félix Houphouët-Boigny à Paris ne nous pose aucun problème. Nous sommes dans un contexte nouveau où nous payons nous-mêmes nos billets d'avion et notre séjour. Le plus important, c'est de nous
Alassane Ouattara. Au cours de l'année, des personnes ont été détenues de manière arbitraire et torturées, dans un contexte où persistait l'insécurité et où des combattants armés non identifiés poursuivaient leurs attaques. C'est le triste constat fait
engagé sa responsabilité pénale individuelle pour quatre chefs de crimes contre l'humanité qui auraient été perpétrés dans le contexte des violences postélectorales survenues sur le territoire de la Côte d'Ivoire, entre le 16 décembre
situation en Côte d'Ivoire. Avec en filigrane, selon ce rapport, des détentions arbitraires et des tortures dans un contexte où, l'insécurité persistait avec des combattants armés non identifiés qui poursuivaient les attaques . Cette insécurité, dit le rapport
novembre 2012 à Bamako, au Mali, le Réseau des autorités centrales et des procureurs, s'inscrit dans le contexte de la Déclaration politique et du plan d'action régional pour combattre le trafic illicite de drogues, le crime organisé
engagé sa responsabilité pénale individuelle pour quatre chefs de crimes contre l'humanité qui auraient été perpétrés dans le contexte des violences postélectorales survenues sur le territoire de la Côte d'Ivoire, entre le 16 décembre
croire qu'elles (ces personnes) ont commis les crimes qui leur sont reprochés , estiment les juges. Même quand les contextes diffèrent, les chefs d'accusation restent identiques. Au Soudan, le président Oumar el Bechir et plusieurs de ses proches, sont