expliqué l’ampleur du soutien.« Les réfugiés burkinabés sont notre famille. Nous les accueillons parce qu'ils traversent une crise chez eux. Nous faisons de notre mieux avec le peu que nous avons », a-t-il déclaré.Le chef
situation très risquée pour le système de stabilisation en cas de baisse des prix, comme lors de la crise des défauts de 2017. Ainsi en demandant l’application entière de la règle des 20% au CCC, les membres
Donhio-Maleyo, ainsi que les chefs de tribu et de canton, tous considérés comme impactés par la situation de crise qui a eu le dimanche 25 août.« Donnons-nous les moyens d’éduquer et d’encadrer nos enfants », a insisté
matière de lutte contre les effets du changement climatique.Face à ces effets néfastes qui sont parfois exacerbés par des crises multiformes, le ministre a appelé à « la mise en œuvre d'actions vigoureuses, afin d'éviter de compromettre les progrès