ainsi de M. Alassane Ouattara lui-même, prêt à faire exploser des bombes sur ses "chers compatriotes" via l`Ecomog. Menaçant aussi les travailleurs de "longs mois d`emprisonnement" pour non suivi de son mot d`ordre de désobéissance civile
heure, vous exécutez les instructions du président Laurent Gbagbo c'est lui qui est là en attendant l'Ecomog ou autre force, a fait remarquer Emile Guiriéoulou. Evoquant les événements sanglants qui ont lieu du 3 au 6 janvier dernier
secrets angolais ont ébruité un prétendu plan d`enlèvement dont Gbagbo ferait l`objet dans l`intervention de l`Ecomog. Pour parer à cette éventualité, "le Woody de Mama" n`aurait plus de domicile fixe à Abidjan. Tantôt au Nord
folie meurtrière de Gbagbo. Si les soldats onusiens restent coincés dans les balbutiements de leurs règles d'engagement, l'Ecomog doit, comme le stipule le protocole de la CEDEAO, intervenir vite avant que le pays ne plonge dans un chaos
fortiori condamner ces ignominies d'un autre âge. Sont-ce les soldats de l'ONUCI ou de l'ECOMOG qui ont perpétré les tueries aux sièges du RDR à YOPOUGON, RHDP à COCODY et de Duékoué? Les 210 morts enregistrés
pied ferme toute force d'intervention (casques bleus de I'ONU, casques blancs de ('Union Africaine, force de I'ECOMOG, la force licorne...) en Cote d'Ivoire. Prêoccup6 par la nêcessitê d'un leadership fort et 6clairê sur le continent
dialogue auquel invitent les évêques ivoiriens qui se déclarent opposés à toute intervention militaire étrangère, notamment de l'ECOMOG pour éviter que pareille intervention n'entraîne des victimes en nombre incalculable, les effets collatéraux des combats étant à redouter. Ainsi
Ivoire. Toutefois, Sarkozy et Obama qui suivent de près ce dossier aurait suggéré que l'intervention des Forces Africaines (Ecomog) se fasse de façon pacifique. La France et les Usa sont déterminés à tout mettre en ?uvre pour instaurer
dire non à ce qu'ils appellent l'agression extérieure qui s'apparente à la probable arrivée de l'ECOMOG. Nous nous opposerons par tous les moyens à l'arrivée d'une force étrangère en Côte d'Ivoire, même
crises précédentes", a-t-il fait valoir. Il a cité en exemple l'opération menée en 1998 par l'Ecomog, la force d'interposition de la Cédéao, pour chasser le chef de la junte de Sierra Leone, Johnny Paul Koroma