dire qu'il ne se laisse pas distraire par le Front de libération de l'enclave de Cabinda (Flec) qui menace de gâcher la fête du football africain. G.F.Y
minute, l'avionneur exigeait une assurance par rapport aux menaces du Front de libération de l'enclave de Cabinda (Flec). De plus, le vol spécial a dû arriver de Cotonou avant qu'ils ne quittent finalement Abidjan vers 13h. Pour
Eperviers avait été attaqué par des éléments armés du Front de libération de l'enclave de Cabinda (Flec). Bilan : deux morts et plusieurs blessés. Les 4 capitaines des équipes présentes dans ce groupe B se sont réunis dans l'après
attaque contre le convoi, vendredi, revendiquée par les Forces de libération de l`Etat du Cabinda-Position militaire (Flec-PM), un groupe indépendantiste, a causé la mort d`au moins deux personnes, membres de la délégation des Eperviers
exclu", nuance-t-il. "Il peut rester des éléments infiltrés". Le groupe qui a revendiqué l'attaque, le Flec-PM, a d'ailleurs menacé de mener d'autres actions. "Personne n'envisage une attaque contre les habitants", estime un commerçant
Congo. Cette attaque a été revendiquée par des rebelles séparatistes du Front de libération de l'Etat de Cabinda (Flec). La sécurité avait été renforcée dans et autour du stade Chiazi avec notamment des fouilles de voitures et le survol
avoir choisi la province de Cabinda, lieu de tension permanente entre le gouvernement angolais et les séparatistes du Flec (Front de libération de l'enclave du Cabinda), pour accueillir les matches du groupe B. Les déclarations du porte-parole
attaque du bus de l'équipe du Togo, hier, par des Forces de libération de l'Etat de Cabinda (FLEC), un groupe qui revendique l'indépendance du Cabinda, hantera les esprits. Cette attaque a occasionné la mort du chauffeur
acte terroriste" cette attaque, revendiquée par un bras armé des Forces de libération de l'Etat de Cabinda (FLEC) qui visait "les forces armées angolaises, qui escortaient la sélection nationale du Togo". "Ce sont de petits groupuscules désorganisés qui parfois
préparation avec des soldats recrutés au sein de la rébellion du Front de Libération de l'Enclave du Cabinda (FLEC). En ce qui concerne ce que la presse a qualifié de "coup d'Etat de l'assureur", il traduit éloquemment
mercenaires angolais à l`affût. On est sur une troisième piste. Les gens sont allés louer les mercenaires du FLEC (Front de Libération de l`Enclave du Cabinda en Angola). Certains ont loué cent ou deux cents
région du Nord de l`Angola entre ce pays et le Congo démocratique. Ces mercenaires sont des éléments du FLEC, anciens rebelles au régime angolais. Plus de 200, ils sont minutieusement suivis par la police ivoirienne et angolaise. Comme cela
personnes recrutées en Angola, parmi les séparatistes cabindais de la Force de libération de l'enclave du Cabinda (FLEC). Ce sont 100 à 200 personnes qui sont, selon le chef de l'Etat, traqués à Abidjan par les polices ivoirienne
mercenaires angolais à l'affût On est sur une troisième piste. Les gens sont allés louer les mercenaires du FLEC (Front de libération de l'enclave de Cabinda) en Angola). Certains ont loué cent ou deux cents
face au Sénégal. Même son de cloche pour les maquisards du Front de libération de l'enclave de Cabinda (FLEC) en Angola qui luttent contre le pouvoir central depuis des lustres pour être indépendants. Fort de plus de 300.000 habitants