vécu les atrocités du pouvoir des refondateurs ne sont pas prêts à revivre la douloureuse parenthèse. Heureusement, les forces républicaines veillent, et sur Banny, lui-même, et sur les populations. K. Marras
efforts consentis par la fédération dans sa volonté de respecter ses engagements à nourrir les populations à moindre coût, force est de reconnaître qu'elle reste confrontée à des difficultés d'ordre structurelle. C'est à juste titre
appelée "loi Bédié" qui avait essayé de la résoudre définitivement, sinon durablement. 14 ans après, force est de constater que les problèmes subsistent, la terre continue toujours d'être une pomme de discorde qui divise les communautés, qui les déchire
Sous le parrainage du député Yéboua Atta Koblan du Mouvement des Forces d'Avenir (Mfa), les meilleurs élèves du Collège moderne de Sapli-Sépingo (région de Bondoukou), ont été récemment récompensés. Prenant la parole à cette occasion, le principal
été tuées à Bouaké, dans le Nord de la Côte d'Ivoire, depuis décembre 2011. Les anciens combattants des forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) ont été désignés comme auteurs de ces crimes. La police et la gendarmerie
rendre malgré la défaite militaire de son mentor, devrait être délogé du camp de gendarmerie d'Agban par la force. Charles Konan Banny du haut de son titre de président de la CDVR s'est opposé à cela. Proposant
sorte que la police nationale retrouve et renforce son positionnement au sein de la société en tant que force de l'ordre méritant respect et admiration. Tel est le pari que l'Union européenne et le PNUD ont pris, hier
nous ont causé suffisamment de dégâts, et donc nous ne voulons plus d'eux. Ils étaient soutenus par les Forces nouvelles. C'est en ces termes que les autochtones baoulés de la région du Gbèkè ont exprimé, jeudi 21 juin
même pas pris la peine de s'asseoir pour réfléchir afin de faire le point pour rassembler leurs forces. Les voici dans leur folle course pour rattraper leur retard, en train de croire qu'ils peuvent gagner les élections locales
leurs armes, comme ce fut le cas à Guiglo, San-Pedro et ailleurs. Après Danané, Guiglo et Bangolo, force est de constater que la région du Guémon peine à obtenir la confiance des autorités. La ComNat-ALPC déposera ses valises