hommes n`ont pu empêcher qu`elle ne tombe aux mains des Forces républicaines de Côte d`Ivoire (FRCI) de Ouattara. Sous un abri en toile plastique, Anaï Alphonsine, 50 ans, la tête appuyée sur sa main, semble pensive: "nous
hommes n'ont pu empêcher qu'elle ne tombe aux mains des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) de Ouattara. Sous un abri en toile plastique, Anaï Alphonsine, 50 ans, la tête appuyée sur sa main, semble pensive: "nous
Les opérations pour libérer les populations ivoiriennes, particulièrement celles de la ville d'Abidjan et sa banlieue par
choses traînant en longueur, des bandits en arme sillonnent les quartiers en se faisant passer pour des soldats des FRCI. Ils arrachent les voitures à leurs propriétaires et pillent les résidences. C'est ainsi que ce mercredi, ces indélicats
violentes explosions en provenance du palais. "De chez moi, j`ai vu les combattants des FRCI (Forces républicaines de Côte d`Ivoire de Ouattara), les armes à la main, dans des pick-ups et des 4x4 qui se dirigeaient
obstinément refusé de signer sa démission. Devant cette ultime résistance, "les Forces républicaines de Côte d`Ivoire (FRCI, pro-Ouattara) ont décidé de régler le problème de Laurent Gbagbo. On va à la résidence le chercher pour mettre
obstinément refusé de signer sa démission. Devant cette ultime résistance, "les Forces républicaines de Côte d`Ivoire (FRCI, pro-Ouattara) ont décidé de régler le problème de Laurent Gbagbo. On va à la résidence le chercher pour mettre
être entendus près de la résidence et du palais à Abidjan. "Les Forces républicaines de Côte d`Ivoire (FRCI, pro-Ouattara) ont décidé de régler le problème de Laurent Gbagbo. On va à la résidence le chercher pour mettre
armées réunissant combattants FN et éléments FDS ayant fait défection étaient baptisées "Forces républicaines de la Côte d'Ivoire" (FRCI). Elles s'articulent pour l'heure essentiellement autour des "com-zones", les chefs locaux FN comme Chérif Ousmane à Bouaké
ayant été détruites. Il s'agit des plus violents affrontements depuis que les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), alliées au rival de Laurent Gbagbo, sont entrées jeudi dans la cité lagunaire. Leur commandement a annoncé lundi avoir lancé
quelques minutes après leur entrée dans la ville. Plusieurs centaines de troupes des Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI, pro-Ouattara) sont massées à la périphérie nord de la ville depuis jeudi, après quatre jours d'une progression fulgurante
divisions internes et on explique que l`"assaut final" prendra plus de temps que prévu parce que les FRCI ont d`abord voulu assurer leurs gains sur le terrain. Dans le camp de base, certains hommes de Wattao ont remarqué
diffusées lundi et mardi. "Je n`ai pas eu de contact avec les Forces républicaines de Côte d`Ivoire (FRCI pro-Alassane Ouattara, président reconnu par la communauté internationale, ndlr). Aucun militaire ne m`a joint", a déploré l`ancien
centaines de personnes avaient été tuées lors d`une offensive en début de semaine des Forces républicaines (FRCI, pro-Ouattara) à Duékoué, une ville stratégique de l`ouest de la Côte d`Ivoire. "Le secrétaire général a fait part
parties en conflit dans le cadre de l`offensive lancée par les Forces républicaines de Côte d`ivoire (FRCI pro-Ouattara) pour prendre le contrôle du pays" cette semaine