Côte d`Ivoire, Alassane Ouattara, s`est dit prêt vendredi à prendre des partisans de son rival Laurent Gbabgo dans son gouvernement, lors d`une visio-conférence avec un centre de réflexion de Washington. "Je reste tout à fait décidé
élu de Côte d`Ivoire, Alassane Ouattara, a appelé vendredi à recourir à la force pour faire partir Laurent Gbabgo, tout en soignant sa propre image de dirigeant pacifique prêt à former un gouvernement avec des partisans de son rival
mais peu importe, il est le détenteur officiel du ``dernier mot``. Par conséquent, le président officiellement élu est M. Gbabgo. Président, non pas tant parce qu`il est vainqueur des élections, mais parce qu`il a été proclamé comme
pouvoir pacifiquement. L`ancien président Obasanjo a multiplié en vain dimanche les entretiens avec le président sortant Laurent Gbabgo et son rival Alassane Ouattara, dans le cadre des efforts pour sortir de l`impasse politique dans le pays. Le personnel
Côte d'Ivoire, l'ancien président nigérian Olusegun Obasanjo multipliait dimanche les entretiens avec le président sortant Laurent Gbabgo et son rival Alassane Ouattara dans le cadre des efforts pour sortir de l'impasse politique dans le pays. L'ancien
disent aimer ce pays doivent préserver l'intégrité physique et la vie des ivoiriens. Si l'ex-président Gbabgo aime le peuple ivoirien, qu'il fasse tout, pour préserver cela. Je comprends qu'il y ait eu des contentieux, mais
procédait à la proclamation des résultats par régions a été interrompue par deux représentants du président Gbabgo au sein de la commission. Des PV de vote ont été arrachés et déchirés empêchant M. Yacouba Bamba, le Porte-Parole
Boni, de Sierra-Leone Ernest Bai Koroma et du Cap Vert Pedro Pires ont rencontré à deux reprises Laurent Gbabgo mardi pour lui adresser un ultimatum: céder le pouvoir au président reconnu par la communauté internationale, Alassane Ouattara, ou risquer
avons fait aucune dégradation, on a juste décroché le portrait de Gbagbo ().Ceux qui ont été nommés par Gbabgo, on ne les reconnaît plus, ils doivent partir. D`ailleurs la France ne les reconnaît plus non plus. Les Ivoiriens sont
Pierre Kipré, un proche de Gbagbo, qui n`était pas présent lundi. "Ceux qui ont été nommés par Gbabgo, on ne les reconnaît plus, ils doivent partir", a déclaré à l`AFP Marcel Youpeh, responsable de la coalition pro-Ouattara