Korhogo – Le préfet de Korhogo, Daouda Ouattara, a appelé lundi les habitants de Korhogo à se "rassembler et à travailler à la consolidation de la cohésion sociale" pour préserver les acquis et favoriser le développement. "J’y invite toutes
Parlement - "la vie suit son cours normal", a rapporté un habitant à l'AFP. A Man (ouest) et Korhogo (nord), où les soldats étaient également sortis de leurs casernes, "la vie a repris", ont témoigné des habitants joints au téléphone
caserne et un carrefour important bloqué par des militaires, le calme était également revenu dimanche. A Man (ouest) et Korhogo (nord), où des soldats étaient également sortis de leurs casernes, "la vie a repris", ont témoigné des habitants joints
Bouaké. Le mouvement d'humeur des militaires ivoiriens déclenché vendredi à Bouaké (Centre ivoirien), Daloa (Centre-ouest) et Korhogo (Nord), s'est étendu samedi à Abidjan et à d'autres villes de l'intérieur du pays. M. Donwahi qui avait
travail se sont mutinés. Ce mouvement de mécontentement a gagné plusieurs villes de notre pays : Bouaké, Daoukro, Daloa, Korhogo, Odienné, Man, et certaines casernes de la ville d'Abidjan. Même si l'on n'a pas déploré des pertes
traduirait l'élan de solidarité de ces militaires qui, à l'instar de leurs collègues de Bouaké, Daloa et Korhogo, revendiquent notamment des primes impayés. Une situation qui est intervenue juste après le passage sur les antennes de la chaîne
président Henri Konan Bédié (1993-1999). Vendredi, le mouvement s'était étendu aux villes de Daloa et Daoukro (centre), Korhogo et Odienné (nord), où la situation semblait être revenue au calme dès samedi. Le mouvement avait cependant gagné
relatives aux primes réclamées par les militaires qui manifestaient depuis 48 heures dans plusieurs villes du pays notamment Bouaké, Korhogo, Daloa , Odienné et Man. Le ministre ivoirien de la défense Alain Richard Donwahi qui avait été retenu par les mutins
Ivoire, des soldats insurgés ont bloqué hier, vendredi 6 janvier, l'accès de cinq villes du pays, Daloa, Daoukro, Korhogo Odienné et Bouaké par des tirs en l'air et le blocage de routes pour faire entendre leur revendications salariales
cause. Des soldats insurgés ont bloqué, vendredi 6 janvier, l'accès de cinq villes du pays : Daloa, Daoukro, Korhogo, Odienné et Bouaké. Des tirs ont retenti pour faire entendre leurs revendications, à savoir des hausses de salaire, des primes
périphérie. Lancé vendredi matin à Bouaké, le mouvement s'était étendu aux villes de Daloa et Daoukro (centre), Korhogo et Odienné (nord). Selon des témoins, les militaires s'étaient ensuite retirés vendredi soir des rues de ces villes. Samedi matin
accès situés au nord et au sud de la ville. Des coups de feu ont aussi été entendus à Korhogo et Daloa en fin de matinée. Les premiers tirs ont résonné vers 1h30 du matin vendredi 6 janvier, dans plusieurs
militaire a éclaté, vendredi, à Bouaké, avant de se reprendre à d'autres localités, à savoir Daloa (Centre-ouest), Korhogo (Nord), Daoukro (Centre-est). Ces soldat réclament, selon le gouvernement, le paiement de primes , une augmentation de salaires , une réduction
tiré les populations de leur sommeil, les militaires mécontents à l'instar de leurs frères d'armes de Bouaké, Korhogo, Daloa, Odienné et Daoukro réclament des primes de 5 millions FCFA (7.600 euros) plus une maison chacun. Le ministre
joint au téléphone. Plusieurs sources confirment également qu'aucun véhicule ne peut entrer et sortir de Bingerville. Après Bouaké, Korhogo, Daloa, Odienné, Daoukro et Man, Abidjan, la capitale ivoirienne est secouée par la grogne des soldats ivoirien qui revendiquent