troïka ouest-africaine composée des présidents béninois, sierra-léonais et cap-verdien, après la médiation du Premier ministre kenyan Raïla Odinga, voici maintenant le quintette Cinq chefs d'Etat africains : les présidents de la Mauritanie, du Burkina, du Tchad
Nord de la Côte d'Ivoire , a indiqué samedi le premier vice-président émissaire du Président kenyan Mwai Kibaki à la sortie d'une audience avec le Président Laurent Gbagbo. Le camp Ouattara a de fortes chances de s'éterniser
promis de s'exécuter pour se raviser quelques heures plus tard. Ce n'est pas le Premier ministre kenyan, Raila Odinga, qui a séjourné 2 fois à Abidjan pour le compte de l'UA qui dira le contraire. Je suis
fédération ivoirienne d'athlétisme (FIA) reste sans conteste la 18e édition du semi-marathon d'Abidjan remporté par le Kenyan Alex Korir Kimeli, le samedi 3 décembre dernier. Même si cette compétition a enregistré des couacs au niveau
préparer, hier, ont eu droit à un fait inattendu. C`est le point-presse improvisé par le Premier ministre kenyan, Raila Odinga. Lui, qui n`a pu obtenir une rencontre entre les parties prenantes au conflit ivoirien, a remis
président Ouattara. C`est en s`inscrivant dans cette logique de victoire de M. Ouattara que le Premier ministre kenyan, Raïla Odinga, a plaidé hier depuis Addis-Abeba en faveur d`un "face-à-face" entre Ouattara et Gbagbo
sang , rapporte l`Afp. Avant lui, c`est le médiateur désigné par l`Union africaine, le Premier ministre kenyan Raila Odinga qui a viré à 180°. Au début décidé à faire partir Gbagbo du pouvoir, par la force si nécessaire
lettre d'invitation à Alassane Ouattara pour le sommet d'Addis-Abeba. Avant le Malawite, le Premier ministre kenyan, Raila Odinga, était à Abidjan dans le même rôle. Mais son intervention, prévue pour durer une semaine, selon lui, a tourné
pour le sommet d'Addis-Abeba. La médiation a tenu deux langages, mardi. Avant le Malawite, le Premier ministre kenyan, Raila Odinga, était à Abidjan dans le même rôle. Mais son intervention, prévue pour durer une semaine, selon
Conseil Constitutionnel de son ami Pablo. Il voulait emprunter les voies inaugurés par le dictateur Robert Mugabe et le Kenyan Mwai Kibaki, qui ont opéré des hold-up électoraux dans leur pays respectif. Malheureusement pour lui, il avait oublié