plusieurs autres responsables politiques et syndicaux dont le président de la ligue ivoirienne des droits de l'homme (Lidho), le professeur René Dégni Ségui, ont été sauvagement battus avant d'être mis aux arrêts. Laurent Gbagbo a été arrêté ainsi
Union européenne (UE) et réalisé sur le terrain en partenariat avec la Ligue ivoirienne des droits de l`Homme (LIDHO
nouvelles autorités. Sont notamment concernés par la réception, la ministre Raymonde Coffie et l'ancien président de la Lidho, André Kamaté devenu directeur de la promotion des droits de l'Homme au ministère d'Etat, ministère de la Justice
source : Notre Voie). Dans son communiqué daté du 15 juin 2011, la ligue ivoirienne des droits de l'Homme (Lidho) dénonce cette situation en ces termes : la Côte d'Ivoire continue d'être le théâtre de graves violations de droits
droits de l'Homme l'amène à créer, avec d'autres, la Ligue ivoirienne des droits de l'Homme (Lidho). Il a été président de la section ivoirienne d'Amnesty International (1985-1989). Dans les années 1970 déjà, il fonde
méchamment très en verve sous le régime du Président Gbagbo. Aujourd'hui, elles sont préoccupées à autre chose. La Lidho, le Midh, etc. ont désormais le regard tourné vers les milliards qui seront engloutis dans les caisses du jouet
Durant le temps d'une matinée, les responsables des différentes organisations des droits de l'Homme entre autres, OFACI, LIDHO, MIDH, BICE, CIDDH ont, tour à tour, présenté succinctement leur plan d'actions et fait des propositions qui, selon
bout du fléau. Idée partagée par René Okou Légré, président de la Ligue ivoirienne des droits de l'Homme (Lidho) qui préfère juger le régime d'Alassane Ouattara à l'acte. Pourquoi la corruption est-elle devenue un fléau
faut prendre des mesures très, très rigoureuses. Propos recueillis par Bidi Ignace René Légré, vice-pdt de la Lidho : La loi du silence rend difficile la lutte contre la corruption Pourquoi la corruption est devenue un fléau en Côte
panafricains a aussi rencontré le Pit, le Mfa, le Pdci et des organisations de la société civile dont la Lidho. Joseph Atoumgbré attjoseph@yahoo.fr
centres dans toutes les mairies d'Abidjan, en collaboration avec la Ligue ivoirienne des droits de l'Homme (Lidho) et le Mouvement ivoirien des droits humains (Midh), afin que les victimes puissent saisir la Cour pénale internationale (Cpi). Cependant
évènements de 2002. Si la volonté de l'ancien président de la Ligue ivoirienne des droits de l'homme (Lidho) était de lutter contre l'impunité, il aurait dû remonter à 2000. Le 26 octobre, un charnier de 57 corps
MIDH (Mouvement ivoirien des Droits de l'Homme) et de la Ligue ivoirienne des Droits de l'Homme (LIDHO), se sont engagés à faire aboutir les dossiers des victimes auprès de la CPI. Ils en ont profité pour donner quelques
seulement de publier des rapports mais nous voulons accompagner les victimes avec nos ligues locales, à savoir la Lidho et le Midh. Pour nous, ce sont les victimes qui sont les plus importantes à nos yeux pour la reconstruction
président du Cosim section Anyama. Le Dr Kamaté André, président de la Ligue ivoirienne des droits de l'Homme (LIDHO) abonde dans ce sens. A en croire cet Enseignant chercheur à l'Université d'Abidjan-Cocody, sans justice, la réconciliation