affaire Jean-Pierre Bemba a dû forcément susciter des applaudissements au siège du Mouvement de libération du Congo (MLC). D'autant que ce parti espérait la libération de son leader avant la présidentielle ? encore hypothétique ? prévue le 23 décembre. Selon
déjà vécu avec l'ancien vice-président congolais et président du mouvement de la libération du Congo (MLC), Jean Pierre Bemba Gombo en 2009. En effet, poursuivi par la CPI pour des crimes de guerre et des crimes contre
reçu le soutien des partis amis du RPCI, représenté par son secrétaire général, le Pr Jérôme Climanlo Coulibaly, le MLC-Alternative de Kabran Appia, l'URD de Danièle Boni Claverie, de l'UDCY de Mel Théodore et Mme Tia Moné
exécutée parce qu'aucun pays n'a accepté d'accueillir le leader du Mouvement pour la libération du Congo (Mlc). L'ex-journaliste de Jeune Afrique, pense savoir, selon ses propres informations que l'Ouganda a déjà accepté d'accueillir
MLC: Notre rapport est destiné à éclairer le gouvernement et il est remis au chef de l'Etat. C'est lui qui donne les suites et l'opportunité des poursuites dans ces cas. On suggère des solutions aux problèmes
venir. A preuve, l'ancien vice-président de la République démocratique du Congo, Jean Pierre Bemba, leader du Mlc, le leader de l'Upc, Thomas Lubanga, commandant de milices, Germain Katanga dit Simba, haut dirigeant de la Force de résistance
même Cpi, de l'ex-président libérien, Charles Ghankey Taylor, ou du président du Mouvement de libération du Congo (Mlc) Jean-Pierre Bemba. On se souvient que l'interpellation de ce dernier
puissant " war lord " (Seigneur de guerre) n'était plus que l'ombre de lui-même. Lorsque les militants du Mlc, aussi hargneux et violents que ceux du Fpi, ont vu J.P. Bemba dans un petit box de La Haye
instar de l`Unita (Union nationale pour l`indépendance totale de l`Angola) de l`Angolais Jonas Savimbi, du MLC (Mouvement pour la libération du Congo) du Congolais Jean-Pierre Bemba, du Mouvement de libération du peuple soudanais (Splm
Jean-Pierre Bemba a commencé le 22 novembre 2010. Le leader du Mouvement pour la Libération du Congo (MLC), candidat malheureux à la présidentielle, est accusé de crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis en Centrafrique