Côte d'Ivoire. Le RHDP exprime sa gratitude au Secrétaire Général de l'ONU SEM Ban Ki Moon, à son représentant spécial en Côte d'Ivoire, SEM Jin Y. Choi pour tous les efforts déployés afin de préserver des vies
Laurent Gbagbo, l'ancien président de la Côte d'Ivoire, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon avait assuré que les forces de l'ONU, avec la force française Licorne, avaient agi en respectant strictement leur mandat défini
Côte d'Ivoire. Le RHDP exprime sa gratitude au Secrétaire Général de l'ONU SEM Ban Ki Moon, à son représentant spécial en Côte d'Ivoire, SEM Jin Y. Choi pour tous les efforts déployés afin de préserver des vies
intervenus dans le cadre du mandat et sur des demandes express" du secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki-moon, a-t-il déclaré devant les députés. Le ministre a affirmé que "dans la résidence présidentielle où la reddition
Nord du pays sous leur contrôle. Ces raids aériens, ordonnés par le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, visaient officiellement les armes lourdes du camp Gbagbo menaçant les civils, conformément à la résolution 1975 du conseil de sécurité
résolution 1975 et en accord avec le président Ouattara, le secrétaire général des Nations unies (Ban Ki-moon) a demandé au président de la République (Nicolas Sarkozy) la poursuite de la participation des forces françaises aux opérations menées
résolution 1975 et en accord avec le président Ouattara, le secrétaire général des Nations unies (Ban Ki-moon) a demandé au président de la République (Nicolas Sarkozy) la poursuite de la participation des forces françaises aux opérations menées
Nord du pays sous leur contrôle. Ces raids aériens, ordonnés par le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, visaient officiellement les armes lourdes du camp Gbagbo menaçant les civils, conformément à la résolution 1975 du conseil de sécurité
communiqué. "Aussi" M. Ouattara "a-t-il saisi ce jour" le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon "pour la neutralisation de ces armes lourdes, conformément à la résolution 1975" votée le 30 mars par le Conseil de sécurité
appliquée à souligner que cette opération répondait à la demande expresse du secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon et dans le strict cadre de la résolution 1975 du conseil de sécurité. L'ordre d'ouvrir
avril, ces tirs ont été ordonnés à la demande expresse du secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon et dans le strict cadre de la résolution 1975 du conseil de sécurité. Il s'agissait de "neutraliser les armes lourdes
résolution 1975 et en accord avec le président (Alassane) Ouattara, le secrétaire général des Nations unies (Ban Ki-moon) a demandé au président de la République (Nicolas Sarkozy) la poursuite de la participation des forces françaises aux opérations menées
Monsieur Alassane OUATTARA a-t-il saisi ce jour, Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies, Monsieur Ban KI MOON, pour la neutralisation de ces armes lourdes, conformément à la résolution 1975 votée à l'unanimité, le 30 mars
régime illégitime de Laurent Gbagbo soient levées", a-t-il dit. A Washington, Hillary Clinton et Ban Ki-moon ont également "passé en revue les efforts internationaux pour soutenir le peuple ivoirien et obliger Laurent Gbagbo à se retirer immédiatement
Abidjan, où la situation sécuritaire se dégrade très rapidement, alors que le secrétaire général de l`ONU Ban Ki-moon l`exhortait à "céder le pouvoir" avant qu`il ne soit "trop tard". "Il est absolument nécessaire, avant