stérilité. Difficile de déloger un tel personnage qui, de surcroît, ne craint manifestement pas de finir comme Moubarak ou Kadhafi
donne d'être dans sa bulle. En une année, Kadhafi est mort, Ben Ali débarqué est en exil, Moubarak est en jugement, et plus près de lui, tellement plus près, Gbagbo a fini à la CPI. Que faut
était plus occidentale que maghrébine et rivalisait avec l'Occident en stabilité, l'EGYPTE de HOSNI MOUBARAK était laïc et très modéré et s'affirmait comme le tampon de paix au proche orient, la LYBIE de MOUHAMAR EL KHADHAFI malgré
prendre la poudre d'escampettes pour se retrouver en exil dans un pays du moyen-orient. Hosni Moubarak d'Egypte, lui, a été fait prisonnier dans son propre pays. Humilié dans un procès pitoyable mais son humiliation a quelque chose
Tunisie et a fait chuter trois des plus impitoyables autocrates du Continent. Le Raïs égyptien, Hosni Moubarak, le Guide libyen Mouammar Kadhafi et le Dictateur Ben Ali de la Tunisie. Au moment où l'année referme ses portes pour
doivent compter lors des prochaines élections. Cette puissante organisation qui était vouée aux gémonies sous le règne de Hosni Moubarak, ronge son frein depuis le début du printemps arabe, attendant avec impatience les premières élections libres et démocratiques, pour jouer
Dadis Camara ; de plus en Egypte, en Tunisie personne ne parle de CPI pour Ben Ali, ni pour Moubarak. Tout cela peut constituer aux yeux de l'opinion africaine et internationale, le caractère très politique et non juridiquement impartial
vécu sous des régimes séculiers. En Egypte, l'armée qui administre provisoirement le pays depuis la chute de Hosni Moubarak, est consciente de l'imminence de la montée au pouvoir des Frères musulmans, dès que le jeu démocratique sera ouvert
intelligence de lâcher du lest au bon moment, comme le Tunisien Ben Ali et l'Egyptien Hosni Moubarak. Au lieu de cela, il a choisi de réprimer durement ses compatriotes, dont le seul crime était de réclamer un peu plus
lustres. C'est le cas notamment du Tunisien Zine El Abidine Ben Ali et du Raïs égyptien, Hosni Moubarak. La mort de Kadhafi marque incontestablement un tournant dans l'histoire de ce riche Etat pétrolier. Mais le monde n'oubliera
février, dans la mouvance du 'Printemps arabe' qui a emporté les présidents tunisien et égyptien, Ben Ali et Hosni Moubarak. Syrte était le dernier bastion des partisans de l'ancien "Guide" qui a dirigé, durant près
proches et ceux de son épouse ont été mis aux arrêts et jetés en prison. Le président égyptien, Hosni Moubarak, balayé par l'ouragan du printemps arabe, a eu moins de chance. Arrêté par ses propres militaires
plus que la condamnation par contumace de l'ancien président tunisien Ben Ali ou le procès de Hosni Moubarak en Egypte n'ont pas interrompu la continuité de leurs Etats respectifs. Il en va de même pour la Côte
combattu jusqu'au bout. Non, Kadhafi ne doit pas faire cela. Après Laurent Gbagbo, Ben Ali et Moubarak (qui tous deux ont eu le mérite de ne pas dire, ni faire des bravades), Kadhafi ne doit pas permettre
Moussa Traoré au Mali, Mobutu Sesse Seko en ex- Zaïre, Mamadou Tandja au Niger, Ben Ali en Tunisie, Hosni Moubarak en Egypte, pour ne citer que ces exemples, et dernièrement Laurent Gbagbo en Côte d'Ivoire. Tous ces gens, convaincus